mardi, juin 9, 2026
28.5 C
Conakry
Accueil Blog Page 78

Le système Bongo, ses millions et l’affaire des biens mal acquis

0

Des voitures de luxes, de fastueux appartements parisiens, la famille Bongo a été épinglée par la justice française pour s’être enrichie avec l’argent public gabonais au moyen d’un système de corruption généralisé. Cousin d’Ali Bongo, Brice Oligui Nguema, nommé « président de la transition » par les putschistes, est lui aussi soupçonné d’enrichissement personnel, selon une organisation anticorruption américaine

Quatre mois à peine après son accession au pouvoir en octobre 2009, Ali Bongo ne se prive de rien. Le président gabonais s’offre alors 29 voitures de luxe. Rolls Royce, Mercedes Maybach, Bentley… Passée au travers d’une société suisse (SDP), cette commande porte sur un montant avoisinant les 15 millions d’euros.

En 2014, les Observateurs de France 24 ont obtenu les preuves de cet achat qui est venu compléter un parc automobile de plusieurs centaines de fastueux véhicules appartenant à son père Omar Bongo. Le contrat ne stipule pas qui utiliserait ces bolides, ni dans quel contexte. Un ancien employé de la société SDP au Gabon a cependant raconté que le chef de l’État effectuait régulièrement des sorties pour faire de la vitesse au volant de certains de ces bolides, suivi par les véhicules de ses gardes du corps. Ce que d’autres sources locales ont confirmé aux Observateurs.

Protégé par son immunité présidentielle, Ali Bongo, soupçonné de s’être enrichi sur l’argent public gabonais – comme les membres de sa famille poursuivis en France dans l’affaire des biens mal acquis –, a jusqu’à présent échappé à toute poursuite judiciaire durant ses mandats. Mais son éviction provoquée par le coup d’État du 30 août pourrait changer la donne.

Toutefois, Maître William Bourdon, l’avocat de l’ONG Transparency International, partie civile dans l’affaire française des biens mal acquis, en doute. « Quels que soient les soupçons d’enrichissement considérables qui pèsent sur lui, il serait paradoxal que les juges se saisissent de cette perte de pouvoir pour le poursuivre, alors même qu’elle est le fruit d’un coup d’État illégitime », avance-t-il sur France Inter.

Pourtant, l’affaiblissement du chef de clan peut ouvrir la voie à de nouvelles révélations sur le patrimoine des Bongo, estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Une fortune cachée, que quinze années d’enquête de la justice avaient permis de mettre au grand jour, depuis les premières plaintes déposées en 2007 contre Omar Bongo.

85 millions d’euros acquis frauduleusement

En tout, neuf membres de la grande famille Bongo – enfants et petits-enfants d’Omar Bongo – ont jusqu’ici été mis en examen dans cette affaire des biens mal acquis, accusés en 2022 de recel de détournement de fonds publics, de corruption active et passive et d’abus de biens sociaux.

Omar Bongo, décrit Médiapart dans une enquête, avait « la particularité de construire une kyrielle d’alliances matrimoniales, élargissant toujours plus le cercle familial : il a plusieurs dizaines d’enfants – il en a reconnu une cinquantaine, dont plusieurs qu’il a adoptés ».

Dans l’affaire des biens mal acquis, neuf d’entre eux sont soupçonnés d’avoir hérités d’un patrimoine immobilier estimé à 85 millions d’euros, acquis frauduleusement sur l’argent public gabonais : seize villas niçoises, mais aussi une trentaine d’appartements et d’hôtels particuliers à Paris, dans les quartiers les plus prestigieux de la capitale française.

Cette « fortune immense » provient, selon l’arrêt de la Cour d’appel de Paris de février 2022, « de l’argent issu de détournements de fonds publics et des sommes considérables provenant du délit de corruption des sociétés pétrolières », notamment Elf Aquitaine, aujourd’hui TotalEnergies.

Dans cette affaire, la banque française BNP Parisbas a elle aussi été mise en examen dès 2021 pour « blanchiment de corruption et de détournement de fonds publics ». D’après les investigations, « la banque a manqué à ses obligations de vigilance en n’effectuant pas de déclaration de soupçon » entre 2002 et 2009 sur le « fonctionnement atypique du compte d’une entreprise française de décoration intérieure, chargée de dénicher les biens immobiliers pour la famille du président gabonais et de les rénover pour plusieurs millions d’euros.

L’hôtel particulier de 4 754m2d’Ali Bongo

Si les enquêtes menées par la justice française ont permis de lever le voile, l’étendue de la fortune du clan Bongo reste encore un mystère. Celle-ci est estimée à 460 millions d’euros par le journaliste Fabrice Arfi qui a eu accès à des documents notariaux de la famille après la mort d’Omar Bongo en 2009.

Plus récemment, le 24 août, le Canard enchaîné a épinglé directement Ali Bongo, révélant dans ses colonnes les projets de transformation d’un hôtel particulier de 4 674 m2, acheté 100 millions d’euros en 2010 par le Gabon sur ordre d’Ali Bongo en résidence diplomatique.

La corruption endémique du Gabon et la mauvaise gouvernance de la dynastie Bongo figuraient en tête des discours de l’opposition, menée par Albert Ondo Ossa, durant la campagne présidentielle d’août. Ses demandes seront-elles écoutées par les autorités de transition ?

Brice Oligui Nguema, nommé mercredi « président de la transition » par les putschistes, n’est pas étranger au clan Bongo puisque qu’il est le cousin germain du président déchu. S’il n’est pas cité dans l’affaire des biens mal acquis, le personnage est soupçonné d’enrichissement personnel. Selon l’organisation américaine anticorruption OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project), il aurait acheté en espèces, entre 2015 et 2018, trois propriétés dans la banlieue de Washington, aux États-Unis, pour un montant total supérieur à 1 million de dollars.

Source France24.com

Gabon : L’Union africaine condamne le coup d’Etat…

0

ADDIS-ABEBA-La réaction de l’Union Africaine ne s’est pas fait attendre sur les derniers développements politique au Gabon, où un coup d’Etat a renversé Ali Bongo, fraîchement réélu pour un troisième mandat.

Le Président de la Commission de l’UA, a fermement condamné une « tentative de coup d’Etat » comme voie de solution de la crise post-électorale.

Moussa Faki Mahamat a rappelé avec force qu’elle (la tentative de coup d’Etat) constitue une « violation flagrante des instruments juridiques et politiques » de l’Union africaine, dont la Charte africaine sur les élections, la démocratie et la gouvernance.

Il a appelé l’armée nationale et les forces de sécurité à s’en tenir strictement à leur vocation républicaine, à garantir l’intégrité physique du président de la République, les membres de sa famille ainsi que de ceux de son gouvernement.

L’union africaine a encouragé tous les « acteurs politiques, civils et militaires du Gabon » à privilégier les voies politiques pacifiques conduisant au retour rapide à l’ordre constitutionnel démocratique au pays.

Africaguinee.com

Guinée : les forces vives dévoilent l’itinéraire de la marche du 5 septembre

0

Les Forces Vives de Guinée (FVC) informent l’opinion publique que la marche pacifique prévue le 05 septembre 2023 aura pour point de départ le rond-point de la Tannerie et pour point d’arrivée l’esplanade du stade du 28 septembre ou se tiendra un meeting géant pour interpeller les autorités de la transition sur l’impérieuse nécessité d’un retour à l’ordre constitutionnel, conformément à leurs engagements.

Les forces vives invitent par conséquent les citoyens à se mobiliser massivement pour mettre fin « à la gestion autoritaires, unilatérale et arrogante de la transition ».

2 ans de transition du CNRD: « aujourd’hui, les choses sont trop dures, ce qu’on gagne c’est ce qu’on bouffe » (Elhadj Mamadou Sylla)

Bientôt 2 ans jour pour jour depuis que le CNRD a écourté le 3 ème mandat d’Alpha Condé.
Hier mardi 29 août, notre rédaction a interrogé le président de l’Union Démocratique de Guinée (UDG) pour parler du bilan des putschistes et de son regard sur la gestion du pays depuis le 05 septembre 2021. Dans sa communication, Elhadj Mamadou Sylla a jeté un regard sur la question relative à la rédaction constitutionnelle, la mise en place des institutions fortes mais aussi ses inquiétudes.
Selon cet acteur politique et opérateur économique tout n’est pas rose. « C’est mixte, il y a des parties qui sont bonnes mais il y a d’autres parties qui sont, soit des erreurs humaines ou carrément ce n’est pas bon, donc en un mot c’est mitigé »

À en croire l’ex-chef de file de l’opposition parlementaire,  « une transition n’a pas pour vocation le développement d’un pays, bien sûr on peut gérer les affaires courantes comme on le dit pour ne pas que les affaires dorment. Normalement ils sont venus pour redresser comme ils l’ont dit tout ce qui ne va pas ou qui n’était pas normal. Eux-mêmes ils ont dénoncé la justice puisque la justice est importante dans un pays. Comme le Colonel l’a dit le 05 septembre la justice était instrumentalisée, ce qui veut dire qu’elle était dominée par la politique pendant qu’elle devait être indépendante et pour tout le monde. Comme ils ont parlé de refondation, nous sommes d’accord mais quand on prend le développement de la transition pour beaucoup d’années ça ce n’est plus une transition, ça c’est comme si c’est un président élu »

Poursuivant, Elhadj Mamadou Sylla exhorte le Colonel Mamadi Doumbouya et au CNRD à rester dans le cadre de la charte de la transition.  « Je leur conseille d’être dans le cadre de la refondation et de doter la Guinée d’une bonne constitution et renforcer les institutions républicaines (…) parce que c’est bon de renforcer une institution que de renforcer une personne » a-t-il recommandé.

Vu la reproduction des phénomènes de coup d’Etat en Afrique surtout dans la zone ouest-africaine ce leader politique conseille à ceux qui se battent pour être élus à la tête de la magistrature suprême de faire beaucoup attention. « Nous les acteurs politiques nous devons faire beaucoup attention parce tu vas mettre tous les moyens que tu as pour être élu et bon comme le cas du Niger ou le président n’a même pas fait trois (3) ans de son premier mandat il est déposé et donc comme c’est comme ça, cela donne beaucoup à réfléchir »
Pour finir, Elhadj Mamadou Sylla conseille aux putschistes de ne pas faire beaucoup de temps puisque les situations de transition ne sont pas bonnes pour les investisseurs. « Tant que nous sommes dans la transition, les partenaires n’auront pas le courage d’aider le pays c’est pourquoi aujourd’hui les choses sont trop dures, ce qu’on gagne c’est ce qu’on bouffe et si ça aussi ce n’est bien réparti  il y aura beaucoup de classes de personnes dont les plus riches, les moyens riches et les plus pauvres et ça ce n’est pas normal dans un pays »
source médiaguinee.com

Conséquence des médicaments prohibés : le directeur de l’agence régionale de la pharmacie de N’zérékoré tire la sonnette d’alarme

« L’utilisation du marché illicite des médicaments a des conséquences très graves. Ça ne protège pas les malades. Au lieu de se traiter, ils peuvent se créer des maladies. Je vais vous donner un peu quelques exemples. Quand nous prenons un groupe antibiotique qu’on appelle les cycliques, c’est le groupe des tétracyclines. Ces médicaments périmés entraînent des insuffisances rénales.  Et nous savons tous que la plupart des médicaments vendus au niveau de ces marchés illicites c’est des médicaments dont on change la date de péremption, tout le monde le sait. L’insuffisance rénale est une lourde maladie qu’on ne traite pas. Dès qu’on a l’insuffisance rénale dans notre pays, là ça équivaut à une condamnation parce qu’il faut les centres d’hémodialyse actuellement qui n’est pas disponible partout dans le pays. Ça crée aussi la résistance. Parce que ce sont des médicaments, soit mal dosés, ou qui n’ont pas de principe actif. Alors, les malades qui prennent ces médicaments ne seront pas traités. Pour lui, il est en train de se traiter mais la maladie est en train de progresser. Le moment pour lui de fréquenter les structures publiques ça trouverait que la situation est grave et il faut des moyens pour le sauver, » a expliqué le directeur.

Avec la fermeture des points de vente illégaux des médicaments, plusieurs citoyens sont obligés de parcourir plusieurs kilomètres en ville comme dans les zones rurales, sur la question, le chef de l’agence régionale de la pharmacie indique que des dispositions sont en train d’être prises à cet effet.

« Les dispositions sont prises. Actuellement nous avons les pharmacies privées qui sont quand même partout au niveau de toutes les localités. Maintenant nous sommes en train de voir au niveau des quartiers éloignés ou localités, Madame l’inspectrice de laboratoire et médicament est en train de faire cette proposition en vue de la création des points de ventes qui seront gérés par des pharmaciens ou des pharmaciens préparateurs qui vont gérer ces points de ventes au niveau des sous-préfectures et quartiers éloignés des centres de santé » a répondu Mamady Djoma Condé

Concernant le ravitaillement des structures sanitaires étatiques dans la région, notre interlocuteur informe que toutes ces structures sont servies et qu’il n’y a pas de craintes de rupture.

« Toutes ces structures sont approvisionnées régulièrement par la PCG. Ce n’est pas que ces structures se déplacent pour venir vers nous. Mais à chaque trimestre, nous nous déplaçons pour aller vers ces structures pour déposer leur commande. Et depuis la fermeture du marché illicite il n’y a pas eu quand même de rupture de médicaments au niveau de ces structures sanitaires. Donc c’est ce qui est très important. Partout où vous passez aujourd’hui, vous trouverez des médicaments de la PCG de coûts abordables de la très bonne qualité. Donc je peux vous rassurer que les médicaments sont disponibles contrairement aux fausses informations qui circulaient sur la toile.  Il faut que la population comprenne que cette mesure d’interdiction de ventes illégales des médicaments les protège contre les médicaments compliqués. Vous avez vu tout récemment les médicaments saisis par la douane. C’était des faux médicaments que les gens prennent. Même le nom du pays fabricant n’existe pas sur la notice. Alors je profite pour saluer ces agents pour la vigilance. Mais le plus important, c’est que la population doit comprendre qu’elle doit se traiter au niveau des structures agréées, » a conclu le docteur.

Il faut rappeler que la vente de faux médicaments qui constituent un danger sur la santé publique, selon les spécialistes, continue toujours dans le pays malgré son interdiction par les nouvelles autorités

Source médiaguinee.com

Gabon: après l’annonce de la réélection d’Ali Bongo, des militaires proclament l’annulation du scrutin

Quelques minutes après la diffusion des résultats officiels indiquant la victoire d’Ali Bongo avec 64,27% des suffrages exprimés
Quelques minutes après la diffusion des résultats officiels indiquant la victoire d’Ali Bongo avec 64,27% des suffrages exprimés, un groupe de militaires a annoncé mercredi à la télévision l’annulation du scrutin et la dissolution des institutions gabonaises.

La confusion règne au Gabon ce mercredi 30 août. Quelques minutes après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle de samedi, un groupe d’une douzaine de militaires gabonais a annoncé dans un communiqué lu sur la chaîne de télévision Gabon 24, abritée au sein de la présidence, l’annulation des élections et la dissolution des institutions. «Nous mettons fin au régime en place», ont-ils déclaré.

Après avoir constaté «une gouvernance irresponsable, imprévisible qui se traduit par une dégradation continue de la cohésion sociale risquant de conduire le pays au chaos (…) nous avons décidé de défendre la paix en mettant fin au régime en place», a déclaré un de ces militaires disant s’exprimer au nom d’un «Comité de transition et de restauration des institutions». «À cet effet, les élections générales du 26 août 2023 ainsi que les résultats tronqués sont annulés», a-t-il ajouté.

«Toutes les institutions de la république sont dissoutes, le gouvernement, le Sénat, l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle (…). Nous appelons la population au calme et à la sérénité et nous réaffirmons notre attachement au respect des engagements du Gabon à l’égard de la communauté internationale», a-t-il poursuivi, proclamant aussi la fermeture des frontières du pays «jusqu’à nouvel ordre».

L’autorité nationale en charge du scrutin venait juste de déclarer le président Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis quatorze ans, vainqueur de ces élections à un tour avec 64,27% des suffrages exprimés. Son principal rival Albert Ondo Ossa n’a recueilli que 30,77% des voix. Il avait dénoncé des «fraudes orchestrées par le camp Bongo» deux heures avant la clôture du scrutin samedi.

Des journalistes de l’Agence France-Presse ont rapporté avoir entendu pendant cette déclaration des tirs d’armes automatiques à Libreville.

 

RFI et AFP

Radiation dans les centres de formation militaire : 94 jeunes victimes de la mesure, à Labé

Après (4) quatre mois de formation commune de base au centre d’infanterie de Labé, 94 nouvelles recrues ont été radiées des effectifs. Cette décision prise par les autorités militaires a été rendue publique, ce mardi par l’une des victimes originaires de Kissidougou.

 Très attristé, ce jeune qui voit son rêve se briser, dénonce la décision en ces termes :  » Nous étions sur le point de commencer les cours pratiques liés à l’arme. Ils sont venus nous éliminer. Nous avons suivi une formation commune de base de quatre mois. La formation touchait presque à sa fin, nous attendions nos matricules. Mais à la dernière minute, on nous annonce qu’une mission est là pour éliminer certains d’entre nous, sans justification valable. C’est vraiment consternant » affirme ce jeune sous le sceau de l’anonymat.

Poursuivant, notre interlocuteur est revenu sur les raisons avancées par les autorités militaires pour les radier des effectifs. « Selon eux, certains d’entre nous ne sont pas assez grands, d’autres ont des problèmes de santé, ou sont mineurs, ou ont dépassé l’âge requis. Ou bien sont trop gros.  Le général Balla Samoura et Abdoulaye Keita sont venus en personne, pour diriger cette opération de radiation. Nous sommes 94 personnes, qui ont été exclues à Labé et chacun d’entre nous a reçu 500 000 GNF comme compensation pour les frais de transport. J’ai été malade pendant la formation et j’ai dû me soigner à mes propres frais »,ajoute ce jeune.

Dans la foulée, ce jeune fait une invite au tombeur d’Alpha Condé, pour faire face à leur situation : « Je demande au président Mamadi Doumbouya, de s’impliquer pour qu’on continue notre formation. L’intégration à l’armée était mon seul espoir d’avoir du travail. Nous avons perdu beaucoup de choses comme du temps et de l’énergie. Ils n’ont qu’à avoir pitié de nous », implore le radié.

Source Médiaguinee.com

Leadership : la culture de la grandeur “greatness”

La grandeur est un état d’esprit. Lorsqu’un peuple ne s’intéresse qu’à ce qui lui fait rigoler, il se condamne dans l’égarement et la manipulation. Cela n’arrive que dans les sociétés où il y a inversion des valeurs.

Le défi d’une vie ne doit pas se réduire à trouver un emploi, un salaire, de la nourriture, une maison, une voiture etc. Plutôt quel héritage à laisser aux siens et quelle contribution à l’humanité. Bref, que ce qui sera retenu de nous à part avoir satisfait des besoins ordinaires de la vie ? Se poser les bonnes questions permet d’avoir les réponses qui poussent vers la grandeur.

En général, là où nous mettons nos ambitions, Dieu y limite son assistance. Decider de passer quotidiennement 3 heures dans un lieu de culte à prier, il donne plus de motivation pour la prière. Mais il se trouve que la religion elle-même ne t’impose qu’une fréquence des prières de sorte que cela ne gêne nullement les activités.

Cela voudrait dire que Dieu donne l’opportunité de faire d’autres choses qui sont aussi importantes. Donc le choix de la gestion du temps et de l’énergie relève de la responsabilité personnelle selon les priorités de chacun.

Si l’on decide d’accorder plus de temps et d’intelligence au travail, cela permet d’augmenter les opportunités de réussite. Autant si on décide de vivre par le regard des autres à travers les divertissements des réseaux sociaux, on enrichi les créateurs des applications en étant satisfaits d’une vie virtuelle, donc faite d’illusions.

Comment les Hommes peuvent-ils avoir la même constitution biologique, et certains limitent leurs ambitions comme s’il leur est interdit de rêver, s’organiser et agir pour réussir ?

Aliou BAH
#MoDeL
#AgirPourLaGuinée

Emmanuel Macron : « si la France n’était pas intervenue, nous ne parlerions pas aujourd’hui du Mali, du Burkina et du Niger »

Alors qu’il s’exprimait ce lundi 28 août 2023, à l’occasion de la conférence annuelle des ambassadeurs et ambassadrices qui s’est tenue à l’Élysée, le président français Emmanuel Macron a évoqué le sujet en lien avec le Sahel.

Parlant ainsi du Mali, du Burkina Faso et du Niger, des pays qui ont déclaré la guerre à la France, le président français a affirmé que s’ils n’étaient pas intervenus dans ces pays, on n’en serait pas là.

« Si la France n’était pas intervenue, si nos militaires n’étaient pas tombés au champ d’honneur en Afrique, si Serval puis Barkhane n’étaient pas intervenus, nous ne parlerions pas aujourd’hui ni de Mali, ni de Burkina Faso, ni de Niger. Ces États n’existeraient pas aujourd’hui dans leurs limites territoriales. Je dois vous le dire avec certitude »,a-t-il dit.

Le ministre du budget victime d’arnaque, annonce une plainte contre Facebook

0

Ce lundi 28 août 2023, Dr Lancinet Condé, ministre du Budget, dans son discours en marge de l’examen et adoption du Document de Programmation Budgétaire Pluriannuelle 2024-2026 (DPBP), a indiqué du haut du pupitre être victime d’arnaque sur le réseau social Facebook.

A en croire le ministre, des personnes mal intentionnées en quête du gain facile se cachent derrière de fausses identités pour lancer une levée de fonds à travers les réseaux sociaux. « Le ministre de l’Économie et des finances a publié un communiqué indiquant clairement qu’il se dissocie de cette initiative. Ils utilisent une fausse signature du ministre Moussa Cissé. Sa signature est facile à reconnaître parce que c’est « Dieu sauve Moussa ». Quand vous regardez cette signature, vous verrez que c’est de la tromperie. La même tromperie continue avec ma propre image. Il y a une photo de moi inclinée avec des appels de levée de fonds. Nous avons fait des démentis et publié des communiqués », explique le ministre du Budget.

Exaspéré par cette situation, le ministre du Budget a saisi Facebook qui selon lui, n’a pas encore agi pour arrêter ces arnaqueurs : « J’ai écrit à Facebook Ils m’ont répondu en disant qu’ils l’ont fait. Mais ça continue. Cette semaine, je fais la promesse d’envoyer une plainte chez le ministre de la Justice contre Facebook parce que je leur ai écrit , ils m’ont promis d’agir pour arrêter alors que ça continue. Le ministre des Finances a publié un communiqué pour dire que nous n’avons pas de ressources de cette nature. Lorsque nous levons des ressources pour le financement du Budget, on le fait dans un cadre très précis. Mais ceci est de l’arnaque», a indiqué le ministre du Budget ce lundi devant les conseillers nationaux.

 

Source ÀConakry