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Manifestation des forces vives : Le bilan des victimes s’alourdit…

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Ce 5 septembre 2023,  un autre adolescent a été tué par balle, au secteur  Kabalaya, quartier Hamdallaye, dans la commune de Ratoma, a appris africaguinee.com de sources concordantes.

Mouctar Keita, c’est le nom de la victime. Agé de 17 ans, cet adolescent a succombé de ses blessures par balles, selon ses proches. Ce qui porte le nombre des victimes du mot d’ordre lancé à Conakry par les Forces Vives à trois.

Les manifestations sur la voie publique ont été interdites par les autorités de la transition depuis mai 2022.

Dans la soirée du lundi 04 septembre, le ministre de l’administration du territoire avait réitéré que cette interdiction reste en vigueur.

Malgré cette mise en garde du ministre Mory Condé, les organisateurs ont maintenu leur mot d’ordre.

A Conakry, dans certains quartiers situés sur le long de l’Axe le Prince, plusieurs jeunes ont répondu à l’appel des Forces vives de Guinée. La journée a été rythmé par des échauffourées.

Deux premières victimes par balle ont été enregistrées hier, selon un bilan provisoire annoncé par les organisateurs de cette manifestation.

Selon d’autres sources d’informations, une quatrième personne aurait succombé à ses blessures après avoir été touché par balle dans le quartier Wanindara. Une information sur laquelle nous reviendrons.

Pour le moment, le gouvernement n’a pas encore réagi face à ces crimes.

A suivre…

Africaguinee.com

L’AN 2 du CNRD : la réfondation de l’Etat passe aussi par la réalisation progressive des infrastructures

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Le Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD) mise sur les infrastructures socio-économiques pour améliorer le niveau de vie des Guinéens et booster la croissance économique du pays. En témoignent le nombre de chantiers lancés ou qui ont repris sur l’ensemble du territoire national depuis le 5 septembre 2021.

Le CNRD semble avoir sonné la fin de la récréation en accordant une attention soutenue aux processus de passation et l’exécution des marchés dans les délais. En deux ans, les résultats sont visibles.

« 2 252 kilomètres de routes réalisés en deux ans »

Les routes du pays sont pratiquement en chantier. Le premier acte posé par le Président de la transition dans ce secteur, aura été la relance des travaux de construction de la route nationale N°1 Coyah-Mamou-Dabola.

A la suite de cela, le colonel Mamadi Doumbouya a procédé le 13 juillet 2022 à la pose de la première pierre de l’échangeur de Bambéto, dont les travaux sont très avancés à ce jour. Ce projet financé à hauteur 246 millions de dollars US est exécuté par l’entreprise chinoise China Hydro, pour une durée de 30 mois.

Dans la foulée, les travaux de construction des échangeurs du KM36 et de Kagbelen ont été relancés. A Kagbelen, le pont « Paul Kagamé » a été inauguré et celui du KM36, déjà mis en service attend quelques travaux de finition pour être pleinement opérationnel.
Faut-il aussi rappeler qu’en janvier 2023, les travaux du pont à péage de Tanènè, long de 126 mètres, permettant le remplacement des 4 ponts construits en 1957 ont été lancés par le Premier ministre Dr Bernard Goumou. Les travaux de cet important ouvrage de franchissement 269 milliards GNF, avec poutre longitudinale en acier, tablier en béton, avec 2 voies, et d’une longueur totale des voiries de raccordement de 3 km, progressent à la satisfaction des autorités.

Une véritable course contre la montre est lancée pour doter le pays d’ouvrages de franchissement modernes, sécurités et adaptés aux défis du moment. Dans cette dynamique, les travaux de construction de cinq ponts et leurs voies d’accès sont en cours à Conakry et Coyah. Il s’agit des ponts de Kakimbo, Kiroti, Démoudoula, Kissosso et Kassonya ainsi que leurs routes d’accès dans le grand Conakry. Le coût de réalisation s’élève à 59,99 millions d’euros, pour un délai d’exécution de 30 mois.

Dans une dizaine de villes, les travaux de bitumage des voiries urbaines sont entamés. Il s’agit de Gaoual (10 km), Macenta (11,2 km) Yomou (11 km), Koubia 9,3 km), Kérouané 11,3 km) Mali 17,1 km), Tougué 15 km), Koundara (8,3 km), Dabola (8,5 km), Kindia (8,5 km).

Selon le ministre des Infrastructures, qui s’exprimait à l’occasion de l’inauguration du pont « Kagamé », le gouvernement guinéen va investir, au titre de l’exercice budgétaire 2023, « plus de 4 000 milliards GNF dans le secteur des travaux publics ».

Le chef du gouvernement, qui ne rate pas d’occasions pour magnifier les réalisations du CNRD, a fait savoir ces derniers jours, que « 2 252 kilomètres de routes ont été réalisés depuis le 5 septembre 2021 ».

Les infrastructures aéroportuaires se modernisent

Dans ce secteur, c’est un exploit que le CNRD est train de réussir. Il y a trois mois, les travaux d’extension et de modernisation de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré ont été lancés. A l’issue des 20 mois d’exécution, le principal aéroport de Conakry changera de visage. Les travaux portent notamment sur la construction d’’un Nouveau Terminal passager de 32 000 m², un nouveau Terminal Cargo de 3 600 m², des bureaux administratifs de la SOGEAC, une Tour de contrôle, une Nouvelle caserne des pompiers, une Nouvelle centrale électrique, d’un Pavillon présidentiel, un Bâtiment de la Gendarmerie des Transports Aériens, un Complexe hôtelier et la rénovation de la piste et les voies de circulation.

Ces travaux seront exécutés en cinq phases, selon le cahier de charge. La première concernera les édifices et sera réalisée en six mois pour un coût estimé à 25 millions d’euros. Les quatre autres phases suivront au fur et à mesure. Ce qui fera un coût global d’un peu plus de 270 millions d’euros. Le groupe Albayrak est chargé de l’exécution des travaux de cette œuvre gigantesque. A date, l’aéroport dispose d’un parking automatisé opérationnel, avec trois modes d’accès.

Parallèlement, l’Etat guinéen a lancé les travaux de réhabilitation des aérodromes à Faranah, Kankan, N’zérékoré et Labé. « Nous devons voir grand et ne pas nous contenter du peu », commente le ministre des Transports Félix Lamah.
Des infrastructures socioéducatives tous azimuts

Après avoir fait l’état des lieux des infrastructures et équipements scolaires, le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation a proposé en conseil des ministres, la réhabilitation et la construction de nouvelles écoles, pour répondre aux déficits. Ainsi, 563 écoles ont été rénovées et 1 000 salles de classes sont en cours de construction.

Dans le domaine de l’Enseignement supérieur, plusieurs laboratoires de recherches sont désormais équipés et le département accompagne les travaux d’au moins un millier d’enseignants chercheurs en master et doctorat.

L’Enseignement technique occupe une place de choix dans la politique de réfondation du système éducatif guinéen. Dans cette perspective, une nouvelle école de Chemin de fer, le CFP de Donka et bien d’autres ainsi que l’Ecole maritime sont en réalisation. Aussi, pour améliorer les conditions de vie et d’apprentissage, les apprenants des écoles professionnelles bénéficient désormais de bourses d’entretien. Celles-ci varient entre 150 000 et 250 000 francs guinéens. Une première en Guinée. Outre la construction des CFP et la modernisation du processus d’inscriptions dans les écoles professionnelles, le département procède aussi à un recensement biométrique des apprenants.

Dans le cadre des logements sociaux, en septembre 2022, Dr Bernard Goumou a donné le coup d’envoi des travaux de réalisation de 302 logements à Kolaboui. En Janvier 2023, il a présidé la cérémonie de remise des clés du premier lot de logements sociaux à Matoto. Un projet piloté par l’Agence Guinéenne pour le Financement du Logement (AGUIFIL).

Synergie des médias en Ligne 2023

L’an 2 du CNRD /Agriculture : le budget est passé de 600 milliards à 1 900 milliards GNF

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Pour que l’agriculture joue un rôle moteur dans l’économie guinéenne, le gouvernement de la transition a procédé à une augmentation du budget alloué au secteur. Celui-ci est passé de 600 milliards à 1 900 milliards de francs guinéens, soit la plus grande hausse budgétaire jamais faite en Guinée.

L’Agriculture emploie 80% de la population guinéenne, dont elle assure la principale source de revenus. Conscient de l’importante dudit secteur, les autorités de la transition, avec à leur tête le colonel Mamadi Doumbouya, ont décidé d’accorder une priorité à ce secteur. D’où l’allocation d’un budget consistant de 1 900 milliards de francs guinéens selon le ministre de tutelle Mamoudou Nagnalen Barry. Avant la transition, environ 600 milliards de francs guinéens étaient accordés au secteur.

Un secteur en pleine modernisation

L’explosion du budget du secteur agricole traduit la volonté des dirigeants de la transition guinéenne d’accroitre les rendements et de faire de l’autosuffisance alimentaire une réalité en Guinée. « D’abord, ce n’est pas un miracle. C’est l’ordre normal des choses, vu le potentiel de la Guinée et l’attachement de ses populations à l’agriculture », explique le ministre Barry.

La disponibilité de ces moyens ont permis une forte mécanisation de l’agriculture, par l’achat des centaines de tracteurs et des moissonneuses-batteuses. Une commande d’engins agricoles qui s’inscrit dans le cadre du processus de mécanisation et de modernisation du secteur agricole afin d’en faire un pilier de développement socio-économique de la Guinée.

Pour améliorer les rendements, l’Etat investit considérablement dans les semences. Celles-ci sont passée de 200 tonnes en 2022 à près de 5.000 tonnes cette année.
Aussi, pour accompagner les agriculteurs, le Premier ministre Dr Bernard Goumou a, au nom du Président de la transition, Colonel Mamadi Doumbouya, remis un bateau de 28.000 tonnes d’engrais urée à la Chambre Nationale d’Agriculture (CNA) pour la distribution aux producteurs sur toute l’étendue du territoire nationale au prix subventionné de 300 000 francs guinéens par sac. Cette commande, la plus grande dans l’histoire de notre pays pour l’engrais urée, vient s’ajouter à la commande des 27 500 tonnes de NPK mis à la disposition des producteurs en mai 2023, et les 500 tonnes distribués en région forestière sur une commande en provenance du Sénégal par voie terrestre. Ainsi, la politique de la Refondation Verte a permis l’acquisition de plus de 56.000 tonnes de nouveaux stocks d’engrais pour la seule campagne 2023.

Dans le cadre de la poursuite de l’amélioration des conditions de production des agriculteurs, le Service National de la Promotion Rurale et du Conseil Agricole (SERPROCA) a rendu disponibles de drones agricoles dans les centres de vulgarisation agropastorales et certains CPA de la SIGUICODA. Ce mécanisme souple d’accompagnement des producteurs s’inscrit en droite ligne avec la politique de la Refondation verte initiée par le Gouvernement à travers le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage pour faciliter aux agriculteurs l’accès à des innovations de production plus appropriées et modernes. Un service innovant accessible en phase pilote aux producteurs à Kindia et Faranah.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Campagne agricole 2023-2024, le gouvernement a prévoit d’accompagner les services déconcentrés pour une production témoin, incluant un tracteur, du carburant, de l’engrais, de la semence, des herbicides et des ressources financières pour la main-d’œuvre. Cette assistance du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage vise à comprendre avec précision les réalités des producteurs et de contribuer à l’autosuffisance alimentaire.
Réformes réglementaires

Ces réformes engagées depuis le 05 septembre 2021, ont commencé par la revue de quelques textes de lois et stratégies nationales. Notamment le Plan National d’Investissement Agricole de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN) et la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture (SNDR2).

Sur le plan organisationnel, un diagnostic des ressources humaines a permis de réaliser 11 milliards de GNF d’économie par an. Quelques 53 fonctionnaires décédés continuaient de « percevoir », 255 fonctionnaires fictifs et 73 contractuels temporaires consignés continuaient de « percevoir » leurs salaires.

Pour accroître la productivité, l’Etat a amélioré l’accès sécurisé au foncier à travers la facilitation de l’obtention de 18 984 ha au profit des agro-entrepreneurs ;

Dans le secteur de l’élevage, une commande de 10 000 tonnes de mais pour l’alimentation de la volaille ainsi que l’importation de 179 vaches montbéliardes pour la production de lait ont été lancées. L’Etat a acquis 4 millions de doses de vaccins contre la rage, le charbon bactéridien, le charbon symptomatique, maladie du new castel, PPR et 390 motos ont été acquises, destinées aux vétérinaires pour la surveillance des maladies animales.
Un plan de l’accès au financement mieux adapté

Le gouvernement ne lésine pas sur les moyens dans l’accompagnement des producteurs. Si les acteurs de la filière pomme de terre ont bénéficié de 35 milliards de de francs avec pour objectif de faire passer la production de 50 000 à 80 000 tonnes, ceux de l’élevage ont bénéficié de 29 milliards de francs guinéens pour l’acquisition de 10 000 tonnes de maïs.

Par ailleurs, environ 1 milliard de GNF sont alloués à la relance de l’huilerie de Dabola et 2 milliards à la Société FAPEL pour la production d’outils. Enfin, l’Etat a accordé un financement de 136 milliards GNF aux projets agropastoraux et envisage former 3000 jeunes agriculteurs à travers le Projet AGRIJEUNE.

Synergie des médias en Ligne 2023

L’An 2 du CNRD Le bilan dans le secteur de la Justice

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Depuis l’avènement du Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD) au pouvoir en Guinée, le 5 septembre 2021, le secteur de la Justice connait de profondes mutations. Une véritable politique est mise en œuvre pour mettre fin à la corruption et l’impunité.

Dans sa mission de doter le pays d’une justice forte et équitable pour tous, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, déroule un Plan d’Action Opérationnel axé sur 60 programme rien que pour l’année 2023. A date, son taux d’exécution est estimé à 66%.

Sur l’aspect des objectifs généraux chaque directeur général et directeur national travaille sur la base d’une lettre de mission. Le département passe régulièrement en revue les performances des services et a réussi à se doter d’un contrat type incluant la clause relative au contenu local.

En ce qui concerne les objectifs de réformes, d’importantes actions sont menées. Le Fonds d’aide juridictionnelle est rendu opérationnel avec à la clé, l’organisation normale des audiences criminelles et correctionnelle. Il faut également énumérer la mise en place des outils de contrôle et d’inspection pour rendre effective la redevabilité des magistrats et auxiliaire de justice, de même que la redynamisation des missions de contrôle des cours et tribunaux, des établissements pénitentiaires et des services de police judiciaire.

Le ministère a œuvré pour « l’harmonisation et la réglementation de l’utilisation des sceaux et de l’armoirie de la République de Guinéé, le recrutement et la formation des auditeurs de justice et des élèves greffiers, la formation continue des magistrats et autres acteurs judiciaires cadre du MJDH (200 magistrats, 75 greffiers, 200 officiers de police judiciaires, 100 OPJM, 50 secrétaires, 70 cadres et 40 avocats), la mise en place et l’opérationnalisation d’un mécanisme d’évaluation des magistrats ».

Dans ce dispositif, les droits de l’homme occupent une place prépondérante. Ainsi, le ministère dirigé par Alphonse Charles Wright a fait de la vulgarisation de la politique pénitentiaire une priorité. La lettre de politique nationale de promotion et de protection des droits de l’homme connait également un début de mise en œuvre.

Pour rapprocher la justice des justiciables, le gouvernement de transition a lancé un vaste programme de restauration des cours et tribunaux, avec à la clé, l’achèvement des travaux de construction des TPI de Kindia, Mamou, Kankan et les équiper. Tandis que la construction des TPI de Kissidougou, Faranah, Dubréka, Mafanco, Koundara, Beyla, Fria et Lola et rénovation du centre de formation judiciaire de Conakry sont une réalité. Derrière ce programme, il s’agit in fine, d’ériger les justices de paix en tribunaux de première instance. Le respect des droits humaines nécessite également l’amélioration des conditions de détention en milieu carcéral. Dans cette optique, un programme de modernisation des établissements pénitentiaires est lancé. Il touche spécifiquement la Maison centrale de Conakry, Kindia, N’Zérékoré et les Maisons d’Arrêts de Macenta, Mandiana et Fria.

Front anti-corruption

Le CNRD promeut cinq valeurs fondamentales parmi lesquelles le « Redressement » qui vise à rompre avec les anciennes pratiques. Cela se concrétise depuis le 5 septembre 2021 par une lutte acharnée contre la corruption et le détournement des biens publics.

On retient sur ce volet, la création et l’opérationnalisation de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). La juridiction tient déjà les premiers procès d’anciens dignitaires du pays soupçonnés de blanchiment d’argent, détournement de derniers publics, enrichissement illicitement et corruption. En tout, quelques 306 personnes physiques sont poursuivies. Environ 50 milliards de francs guinéens sont versés à la Banque centrale à titre de cautions.

Le secteur de la justice fait aussi ses preuves avec le procès des évènements du 28 septembre 2009. L’ouverture des débats en septembre 2022 traduit la volonté du président de la transition, Colonel MamadiDoumbouya et tout le CNRD de mettre un terme à l’impunité en Guinée.

Younoussa Sylla

L’AN 2 du CNRD Les infrastructures sanitaires modernes émergent, l’offre des soins s’améliore

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05 septembre 2021 05 septembre 2023. Il y a juste deux ans que le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), avec à sa tête le colonel Mamadi Doumbouya, prenait les rênes de la Guinée. Depuis cet avènement, des mesures fortes ont été prises dans divers secteurs pour améliorer le bien-être des Guinéens.

C’est le cas du secteur de la santé , sous le leadership du ministre Mamadou Péthè Diallo, plusieurs réformes et non des moindres sont posées en faveur des populations.

Parmi les actes phares figurent la finalisation des travaux de construction et d’extension du CHU-Donka, suivie de son ouverture officielle le 17 août 2022. L’hôpital Donka est modernisé et mis en servie après sept de travaux qui ont changé sa physionomie et rehaussé la qualité des services.

Dans le but de fournir des soins de qualité aux populations, le gouvernement a procédé en novembre 2022 à la signature du contrat de construction des hôpitaux régionaux de Kindia, Labé, Kankan avec le Groupe français ‘’Eiffage’’. Dans le même temps, les travaux de construction des huit centres d’hémodialyse à Conakry et les capitales régionales à savoir Boké, Kindia, Labé, Mamou, Faranah, Kankan et N’zérékorésont lancés et se poursuivent sans interruption.

L’amélioration des soins de santé passe aussi par l’assainissement du circuit de distribution des médicaments. Les nouvelles autorités ont compris cet enjeu. C’est pourquoi dès les premières heures de la transition en cours, le gouvernement s’est vite attaqué à la lutte contre les faux médicaments, les cliniques clandestines et boutiques de vente illégales des médicaments impropres à la consommation.

Cette croisade a été renforcée avec la mise en place d’un Comité technique national de lutte contre les pratiques médicales et paramédicales illégales, le trafic et la contrefaçon de médicament et autres produits de santé.

Pour favoriser l’accès aux médicaments de qualité et à des prix abordables, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a doté les structures sanitaires du pays d’importants stocks de produits de santé, à travers la Pharmacie Centrale de Guinée (PCG SA). Dans la foulée les autorités ont exigé à ces structures sanitaires l’affichage public du tarif des différentes prestations et traitements des usagers avec respect, empathie, humilité et considération. Transparence oblige !

Selon nos informations, la matérialisation de la gratuité de la césarienne et du traitement du paludisme dans les structures sanitaires est aussi devenue une réalité. Outre les hôpitaux régionaux et les centres d’hémodialyses, nous apprend-on, le ministère de la Santé, sur instructions du Président de la transition, Colonel Mamadi Doumbouya, a entrepris la construction d’une cinquantaine de centres de santé améliorés sur toute l’étendue du territoire national avec l’appui des partenaires techniques et financiers (PTF). Déjà, plusieurs villes et villages ont reçu les clés après les cérémonies officielles d’inauguration des infrastructures. Il y a également la mise à disposition des directions des structures sanitaires du pays, des subventions à hauteur de plusieurs millions de francs guinéens pour faciliter leur fonctionnement.

A tous ceux-ci, s’ajoutent la nomination de nombreux jeunes cadres à des postes de responsabilité pour redynamiser le système avec la relance de plusieurs programmes, le renforcement des capacités d’intervention de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) et du programme élargi de vaccination (PEV) en faveur de la redynamisation des actions de lutte contre les épidémies multiples et l’achat et la mise à disposition de 30 ambulances médicalisées au niveau de la plupart des structures sanitaires du pays, sans oublier des véhicules de fonctions pour la plupart des hauts cadres du département.

En dépit de ce bilan ‘’prometteur’’ nombreux sont des défis non encore relevés dans le secteur de la santé en Guinée. La non-opérationnalisation de tous les services du centre hospitalo-universitaire de Donka, la présence de plusieurs cadres intérimaires à la tête de certains hôpitaux préfectoraux du pays sont parmi les objectifs prioritaires auxquels l’Etat promet de s’attaquer très rapidement.

Synergie médias en Ligne

Pathé Baldé, un autre jeune tué à la T8 : « mon fils a été atteint par balle avant de succomber » (papa)

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La manifestation pacifique appelée par les forces vives de Guinée pour exiger la rectification de la transition en vue « d’un retour diligent, consensuel et paisible » à l’ordre constitutionnel a mal tourné à la T8, une localité de la banlieue de Conakry.
Les altercations qui ont éclaté la nuit du lundi, la veille de ladite marche, se sont soldées par la mort de deux jeunes. Le deuxième jeune Mamadou Pathé Baldé, 19 ans, a reçu une balle non loin du domicile de son père, avant de succomber à ses blessures dans une clinique à la T6.
« Hier de 8h à 12 h on était en train de lire le Coran au foyer de lecture. De là-bas, on est revenu à la maison pour déjeuner. Quelques temps après, où on est restés jusqu’à 18h. En revenant à la maison après la lecture, moi je suis passé par le chemin d’en bas, eux ils ont emprunté un autre. J’arrive le premier à la maison et je demande si mes enfants ne sont pas arrivés, on m’a fait comprendre que non. Peu après ça, un de ses amis est lui aussi arrivé en provenance du foyer de lecture du Coran. Il m’a trouvé en train de prendre l’ablution. Je lui ai toute suite demandé de me dire où était Pathé, mais il ne m’a pas répondu. C’est ainsi que ça maman est venue dire que Pathé a été tiré au niveau du pied. J’étais surpris et c’est ce qui m’a emmené à m’interroger sur le comment il a été tiré alors qu’on est venus ensemble jusqu’ici ?», a confié le papa de la victime, Mamadou Baldé.
Jusque-là selon le premier responsable de la famille, le corps de son fils est encore gardé, contrairement au premier qui n’a pas tardé à être enterré.

« Pour le cas de mon fils, on m’a dit que le Premier ministre est déjà informé et il a ordonné à ce qu’une équipe de gendarmes vienne à la clinique pour faire le constat à l’effet d’engager des enquêtes», a conclu le papa sous choc.


Source médiaguinee

Regroupement Syli National : 22 joueurs déjà à Conakry (programme)

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22 joueurs sur 23 convoqués par le sélectionneur Kaba Diawara sont déjà à Conakry où l’équipe nationale fait sa préparation contre le Malawi.

20 joueurs en provenance de l’étranger et deux locaux font partie du groupe. Le seul absent pour le moment est Seydouba Cissé. Le joueur de Leganès CD devrait arriver et rejoindre ses coéquipiers durant la nuit de ce mardi.

Précisons que Morgan Guilavogui déclaré forfait est remplacé par Bafodé Dansoko.

Le programme d’entrainement

Peut être une image de texte qui dit ’Guinée LUNDI 4 SEPT. ARRIVÉE DES JOUEURS MARDI 5 SEPT. MERCREDI 6 SEPT. PROGRAMME ENTRAINEMENT 17H STADE DU 28 SEPTEMBRE ENTRAINEMENT 17H STADE DE NONGO (OUVERT AU PUBLIC) JEUDI 7 SEPT. ENTRAINEMENT 10H STADE DU 28 SEPTEMBRE DÉPART POUR LE MALAWI A QUREGUICOPRE’

L’équipe guinéenne quittera Conakry le 7 septembre en direction de Malawi où elle affrontera la sélection malawite dans le cadre de la 6e et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2023. Peu importe le résultat qu’il engrangera là-bas, le Syli national est déjà qualifié à la prochaine grand-messe du football continental, Côte d’Ivoire du 13 au 11 Février 2024.

Source africasport.org

Manifs/Sonfonia : le fils d’un ex-garde du corps du général Konaté tué à la T8 : « il a reçu deux balles »

À la veille de la manifestation appelée par les Forces Vives de Guinée ( FVG), les accrochages ont été signalés en banlieue de Conakry. Ces tensions intervenues dans la nuit d’hier lundi 04 septembre 2023 ont fait deux dont Souleymane Sow, adolescent âgé de 16 ans.

Sous choc, sa maman Mariama Diallo, la veuve d’un ex-garde du corps de l’ancien président de la transition le général Sékouba Konaté, tué lui aussi dans des conditions obscures à Guéckédou en région forestière, est revenue sur la scène : « Mon enfant revenait des cours de révisons. Au-delà des études, il apprenait la peinture. C’est ainsi que son maître lui a dit de venir à Sonfonia qu’ils ont une maison à peindre. C’est en allant là-bas, qu’il a reçu deux balles une dans la tête et une dans le pied. Les jeunes l’ont amené d’urgence dans une clinique de la place. J’étais assise dehors quand ses amis m’ont informée qu’il a été tiré dessus. Je me suis précipitée d’aller le voir avec son oncle. Quand je suis arrivée, les médecins m’ont dit que je ne peux pas rentrer. Tous ses amis qui me voyaient pleuraient. J’ai demandé quel était son état? C’est dans ces circonstances que j’ai compris que mon enfant est mort. On m’a arraché son papa également et plus rien ne me reste aujourd’hui», a-t-elle confié.

Le jeune Souleymane Sow, à en croire son oncle, a succombé à ses blessures, alors qu’il se rendait avec lui dans un hôpital de la place.
Source Mediaguinee

Célébration de l’an 2 du CNRD : faible mobilisation au palais du peuple

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La célébration de l’an 2 du CNRD, n’a pas connu une forte mobilisation des partisans du président de la transition, colonel Mamadi Doumbouya.

À 13 heures, des jeunes et femmes moins nombreux que prévu se contentent des prestations artistiques dans la salle des congrès en attendant l’arrivée du premier ministre, chef du gouvernement Dr Bernard Goumou.Au même moment, sur l’axe Hamdallaye-Bambéto, où des heurts sont signalés entre manifestants et forces de sécurité.

Cette célébration de l’an 2 du CNRD intervient dans un contexte où le gouvernement guinéen et les forces vives de Guinée ne parviennent à se mettre autour de la table, pour un dialogue inclusif en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.

Le 5 septembre 2021, un coup d’Etat militaire a renversé le président Alpha Condé, réélu pour un troisième mandat controversé.

Source mosaïqueguinee.com

Affaire 6 milliards gnf : « moi Bernard, j’ai suivi la procédure »

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Le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Bernard Goumou a apporté des précisions concernant l’affaire des 6 milliards de francs guinéens qu’il aurait débloqués pour la rénovation de sa résidence privée. C’était lors de la synergie des médias organisée, ce mardi à l’occasion de l’An 2 du CNRD au pouvoir.

« Je voulais d’abord faire une précision. Les 6 milliards dont il est question ne concernent pas la rénovation de la résidence privée du Premier ministre, Bernard Goumou, chef du gouvernement. Depuis que je suis ministre du Commerce, après Premier ministre, je réside dans ma résidence privée. Et, les 6 milliards dont on parle, c’est pour la rénovation de la résidence officielle des Premiers ministres de Guinée. J’aimerais, en tant que journaliste, prenez le temps de poser la question aux spécialistes de sécurité. Vous prenez les pays voisins, demandez combien coûte rien que la sécurité de la résidence d’un Premier ministre. Moi Bernard j’ai suivi la procédure. Toutes les procédures ont été respectées. Mais certains journalistes pensent qu’ils utilisent leur micro ou leur plume pour abattre certains de nos compatriotes. Cette fuite, ce n’est pas fait contre Bernard, c’est fait contre l’Etat Guinéen. Parce que la résidence du Premier ministre, il y a des trucs de sécurité qui ne sont même pas à la portée de son épouse ni de ses enfants. Cette sécurité, vous ne verrez jamais ça à la télé et cette sécurité coûte extrêmement cher (…). Allez dans les pays voisins, vous verrez que la résidence d’un Premier ministre, c’est tout un demi quartier. (…) », a indiqué Dr Bernard Goumou, chef du gouvernement de la transition dirigée par le colonel Mamadi Doumbouya.

 

Source médiaguinee.com