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78è AG de l’ONU : Doumbouya fait ses valises, attendu à New York…

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Le président de la transition colonel Mamadi Doumbouya effectuera sauf changement de dernière minute son plus long et important voyage depuis sa prise du pouvoir le 5 septembre 2021.

Selon plusieurs sources, le dirigeant guinéen pourrait quitter Conakry, la capitale guinéenne en fin de cette semaine (vers le 17 septembre probablement) pour les États-Unis d’Amérique où il tiendra un discours à la tribune de la 78è assemblée générale (AG) des Nations Unies, à New York.

Côté jardin, le colonel aura des entretiens tous azimuts avec des autorités américaines et aussi des hommes d’affaires de la première puissance du monde.

MediaGuinee

Qui est Amadou Ba ? Le visage de la prochaine élection présidentielle au Sénégal

Amadou Ba est le candidat officiel de la coalition Benno bokk yaakaar pour les élections présidentielles de février 2024, comme l’a annoncé le président Macky Sall. Contrairement à ce que certains pourraient penser, Ba n’est pas un débutant en politique. En effet, il a été un acteur politique clé dans les années 90, avant de faire une pause pour revenir sur la scène politique en 2014.

 

Les perceptions publiques l’ont souvent catalogué comme un novice, surtout lorsqu’il a été propulsé au poste de Premier ministre. Cependant, ceux qui connaissent son histoire savent que Ba a des racines politiques profondes. Dans les années 90, il était un membre actif du Parti socialiste et travaillait inlassablement dans son fief politique des Parcelles Assainies à Dakar. Il connaissait parfaitement le terrain politique et les besoins de sa communauté.

Il n’est donc pas surprenant qu’il ait été choisi comme Premier ministre en 2022. Ses détracteurs le critiquent pour sa gestion, mais ses qualités humaines, son calme et sa diplomatie sont incontestables. Sa femme, Aïssatou Ba, également politiquement active, a constitué un réseau solide de soutien féminin pour son mari.

L’histoire d’Amadou Ba est marquée par des rivalités politiques et des manœuvres stratégiques. Dans les années 90, il avait été désigné comme coordonnateur d’une entité aux Parcelles Assainies et s’était livré à des batailles politiques épiques. Ses compétences et sa persévérance ont fait de lui un acteur politique respecté.

Il a aussi une histoire de militantisme familial. Sa mère, Marième Baal, a été une militante engagée avant que son fils ne prenne la relève. Son parcours académique et professionnel est également remarquable. Il a fréquenté le lycée Maurice Delafosse et l’Université Cheikh Anta Diop avant de devenir un expert respecté dans le secteur financier.

Alors que sa candidature soulève des questions sur l’avenir du secteur privé au Sénégal, il est clair qu’Amadou Ba est un homme à surveiller. Il représente une continuité mais aussi un potentiel pour du changement dans la politique sénégalaise.

Sénégal : Amadou, les raisons d’un choix

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Fin du suspense. Après plusieurs annonces suivies d’autant de spéculations, le candidat désigné par Macky Sall, président de la République sortant, est connu : Amadou Ba. Actuel Premier ministre depuis septembre 2022, l’homme aura la lourde tâche de conduire la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY) vers la victoire, au soir de la présidentielle de février 2024. Ce samedi 9 septembre 2023 aura été la bonne date. Mettant fin à neuf semaines de suspense commencé le lundi 10 juillet 2023, lors de la réunion de la Conférence élargie des Leaders de BBY, tenue quelques jours après l’annonce de la non-candidature de Macky Sall, le mardi 4 juillet 2023.

Une course très serrée entre les prétendants

À défaut de se représenter afin de briguer un 3e mandat, Macky Sall s’est vu confier le choix de désigner son successeur et candidat de la majorité présidentielle aux élections de 2024. « Tâche complexe et difficile, vous vous en doutez bien. Car tout choix induit quelque part un classement. Et comme je m’y étais engagé, j’ai procédé à des consultations et concertations assez larges, pour pouvoir nous proposer un candidat », a déclaré le chef de l’État dans son discours prononcé au palais présidentiel, où étaient conviés les membres de la coalition BBY pour l’annonce tant attendue.

« Dans le processus ainsi ouvert, j’ai mobilisé des personnes ressources, dont le président Moustapha Niasse, qui a rencontré, en mon nom, la grande majorité des candidats, afin de créer les conditions de facilitation du choix », a souligné Macky Sall. Ainsi, sur les 12 candidats à la candidature, Moustapha Niasse, doyen de la classe politique, allié et leader de l’Alliance des forces de progrès (Afp), ancien président de l’Assemblée nationale (2012-2022), devenu haut représentant du président de la République, a eu pour mission d’auditionner les différents profils.

Hormis l’actuel Premier ministre, Amadou Ba, parmi les autres prétendants au poste figuraient également le ministre de l’Agriculture, Aly Ngouille Ndiaye, le directeur général du Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis) et ancien ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, l’ancien ministre de l’Intérieur devenu président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Abdoulaye Daouda Diallo, ou encore l’ancien Premier ministre Mahammed Dionne. Quelques heures à peine après la déclaration du choix porté sur Amadou Ba, Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Agriculture et de l’Équipement rural, annonce pour sa part sa démission du gouvernement et de l’Alliance pour la République (APR), parti présidentiel, par voie de presse.

Au même moment, les membres de la coalition présidentielle se félicitent du choix porté sur le chef du gouvernement dont les principaux critères ont été énumérés par Macky Sall, dans son discours. « Après avoir écouté les uns et les autres, pris en considération toutes les suggestions, nous avons mis en avant les enjeux fondamentaux de l’heure : la préservation de la République et de la démocratie, la sauvegarde de la paix et de la stabilité, pour la poursuite des politiques publiques, autour du socle que constitue le Plan Sénégal Emergent », a précisé le président de la République. « Où voulons-nous conduire le Sénégal ? Et avec quelle coalition d’avenir et quelle vision du Sénégal en Afrique et dans le monde ? » s’est encore interrogé le chef de l’APR.

« Les critères de sélection ont ciblé des compétences professionnelles, une carrière diversifiée, des fonctions déterminantes et transversales dans l’État. Notre décision a été également motivée par les qualités d’humilité, d’écoute pour diriger, pour rassembler dans Benno et au-delà de Benno, ici et dans la diaspora », a conclu Macky Sall.

Un technocrate en politique

Depuis l’annonce par le président Macky Sall de son choix pour le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’élection présidentielle de 2024, l’attention de la classe politique s’est cristallisée autour d’Amadou Ba. Fort de sa carrière remarquable, Amadou Ba a gravi les échelons au sein du gouvernement, se forgeant une réputation de gestionnaire compétent et de diplomate averti. Figure politique éminente depuis des années, l’homme a fait ses preuves dans plusieurs postes clés du gouvernement sous le règne de Macky Sall.

Né en 1961, Amadou Ba a d’abord fait ses débuts en tant qu’inspecteur des Impôts où il a contribué à réformer le système fiscal sénégalais, augmentant ainsi les recettes de l’État et finançant divers projets de développement. Il devient directeur des impôts, puis ministre des Finances et du Budget, où son passage a été marqué par une gestion rigoureuse des finances publiques, réduisant ainsi la dette nationale et renforçant la stabilité économique du pays. Devant le groupe consultatif de Paris, en février 2014, Amadou Ba a présenté et défendu le Plan Sénégal émergent (PSE), « nouveau cadre de référence des politiques de la « gouvernance Macky Sall » visant à conduire le Sénégal sur la voie de l’émergence à l’horizon 2035 ».

Ces succès ont jeté les bases de sa reconnaissance en tant qu’expert en matière de politique économique. Sa nomination à la tête du ministère des Affaires étrangères a été applaudie par la communauté internationale. Ses compétences diplomatiques l’ont amené à établir des relations solides avec de nombreux pays, renforçant ainsi la position du Sénégal sur la scène internationale. Son expérience en matière de politique étrangère pourrait donc s’avérer un atout précieux pour le pays dans les années à venir, alors que les enjeux mondiaux continuent d’évoluer.

Au-delà de la présidentielle, un pays face à d’immenses défis

La nomination d’Amadou Ba intervient surtout à un moment critique pour le Sénégal, marqué par des défis de sécurité croissants. Depuis 2021, le pays a été secoué par des troubles politico-judiciaires qui ont polarisé la société. Des manifestations, des affaires de corruption et des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont ébranlé le Sénégal. La capacité d’Amadou Ba à apaiser ces tensions et à promouvoir le dialogue politique sera un facteur déterminant dans sa campagne électorale.

Hors de ses frontières, les menaces terroristes sévissent dans les pays voisins et le Sénégal n’est pas à l’abri de ces inquiétudes. La question de la sécurité nationale devient donc un enjeu central de cette élection présidentielle, et là encore, l’aptitude d’Amadou Ba à garantir la stabilité et la sécurité du pays sera scrutée de près.

Au-delà de ses réalisations et compétences indéniables, la nomination d’Amadou Ba soulève des questions sur la stratégie politique de Macky Sall. En choisissant un technocrate comme candidat, le président sortant semble miser sur la continuité et la stabilité économique et sociale. Un signal que le gouvernement actuel souhaite poursuivre ses politiques économiques et fiscales, axées sur le développement et la croissance. La candidature d’Amadou Ba pour l’élection présidentielle de 2024 promet alors d’alimenter le débat politique au Sénégal. Les électeurs devront décider si son expérience et sa réputation de gestionnaire compétent l’emportent sur les appels au changement.

Concernant les chances de la coalition Benno Bokk Yakaar, lors des dernières élections législatives, elle a obtenu 47 % des voix, sans la participation du président Macky Sall. Ce résultat démontre la solidité de la coalition, véritable « machine à gagner » depuis 2012. Seulement, les élections présidentielles sont un défi différent. Le président sortant a fixé l’objectif de remporter l’élection dès le premier tour, ce qui nécessitera une mobilisation massive de ses partisans et une stratégie politique solide.

De plus, le fait qu’Amadou Ba soit considéré comme un technocrate très réseauté pourrait s’avérer bénéfique pour la coalition Benno Bokk Yakaar. Sa capacité à mobiliser des appuis politiques et économiques pourrait renforcer la cohésion de la coalition et élargir sa base électorale. D’un autre côté, même s’il semble incarner la continuité de la politique économique de Macky Sall, le Premier ministre devra également porter les habits de réunificateur, comme l’y invite son chef de parti par ces mots : « Monsieur Amadou Ba pourrait être un leader rassembleur au sein de son parti, de la coalition et au-delà. Il connaît également bien le Plan Sénégal Emergent (PSE) pour assurer la poursuite des politiques économiques, sociales et environnementales. »

En appelant aussi tous les autres membres de la coalition à « soutenir cette candidature qui est la seule et unique candidature de Benno », le président Macky Sall compte aussi s’investir personnellement aux côtés d’Amadou Ba. Alors qu’un remaniement ministériel a été annoncé, la question est de savoir si Amadou Ba gardera ou non son poste de chef de gouvernement, en le cumulant avec celui de candidat de la majorité présidentielle à l’élection de février 2024 ?

En attendant, ce dernier, dans un post publié sur sa page Facebook, a remercié le chef de l’État et déclare s’engager dans le sillage de ce dernier « à poursuivre la mise en ?uvre de sa vision déclinée dans le Plan Sénégal Emergent ». Avant d’inviter à son tour ses camarades et tous les Sénégalais « à s’unir pour la poursuite et l’accélération de la marche [du] pays vers l’émergence ». Peut-être suivra-t-il les traces de Macky Sall et, bien avant lui, d’Abdou Diouf, qui sont passés de la primature à la présidence. Plus que six mois pour y répondre.

SOURCE LEPOINT.FR

Amical Sénégal-Algérie : Scandale dans la vente des billets du match

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À la veille du match amical tant attendu entre le Sénégal et l’Algérie, qui se tiendra au stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio, la situation des billets vire au chaos. Malgré une anticipation palpable et une grande ferveur populaire autour de cette rencontre sportive, les supporters font face à une pénurie de billets. Cet état de fait engendre une frustration grandissante parmi les fans, exacerbée par la présence de revendeurs qui exploitent la situation en vendant des blocs de tickets à des prix exorbitants, comme l’a rapporté le journal “L’As”.

 

Les fans se retrouvent donc dans une position délicate, contraints de faire le tour des points de vente de billets, souvent en vain. La situation a suscité un mécontentement généralisé et des appels sont lancés pour que la Fédération sénégalaise de football, présidée par Me Augustin Senghor, intervienne rapidement pour régler le problème. À quelques heures de ce match prestigieux, le climat est donc tendu non seulement dans les points de vente mais aussi autour du stade Abdoulaye Wade, où le match doit avoir lieu.

Cette situation met en lumière plusieurs problématiques autour de la gestion des événements sportifs d’envergure au Sénégal. D’une part, elle souligne l’importance de disposer d’un système de vente de billets efficace et transparent, qui permettrait de freiner les agissements des revendeurs. D’autre part, elle invite à s’interroger sur les mesures de sécurité à mettre en place pour gérer les foules, notamment en cas de tensions liées à la pénurie de billets.

Le président de la Fédération, Me Augustin Senghor, se retrouve sous les projecteurs, poussé à prendre des mesures urgentes. Il doit non seulement s’assurer que la distribution des billets soit plus équitable à l’avenir, mais aussi que les supporters puissent profiter de l’événement dans un environnement sécurisé.

Situation des migrants guinéens au Niger : « nos conditions de vie ne se sont pas améliorées, nous vivons ici très mal » (Ali Badra Camara)

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Dans une interview téléphonique qu’il a accordée à notre rédaction ce lundi, 11 septembre, Ben Ali Badra Camara, président du collectif des migrants guinéens, refoulés de la Tunisie, de la Libye et de l’Algérie, et qui résident dans les différents centres de transit du Niger, nous parle de ce qu’ils vivent dans ces campements au pays de Mahamadou Issoufou.

‘’Nous sommes actuellement dans les campements de l’OIM depuis plus de 8 à 9 mois au Niger. Nous sommes là, nous souffrons beaucoup. On est exposé à beaucoup de choses ici au Niger. Nous sommes au nombre de 1542 guinéens intégrés pour le moment dans les différents centres de transit du Niger, au compte de l’OIM au Niger. Et il y a plus de 1400 guinéens aussi qui n’ont pas intégré c’est-à-dire, non pris en charge. Parmi nous, il y a des étudiants, des footballeurs, il y a des hommes de métiers, il y a même des diplômés.  Vraiment nos conditions de vie ne se sont pas améliorées, nous vivons ici très mal. Il y a des cas de malades parmi nous ici. Il y a eu même des morts parmi nous. Depuis l’Algérie jusqu’ici, il y a eu plus d’une cinquantaine de morts. Lorsqu’on était dans la prison qu’on appelle Regain, il y avait eu plus de 36 morts. La cellule qui doit prendre 100 personnes, on était incarcérés là-bas, à plus de 800 personnes. Donc, beaucoup n’ont pas pu supporter, ils ont succombé. (…) », a-t-il expliqué.

Selon lui, cette situation précaire qu’ils vivent, ne date pas d’aujourd’hui, mais, que l’avènement du coup d’Etat aurait aussi empiré leur cas.

 Non seulement le manger que nous recevons est insuffisant, mais c’est aussi de la mauvaise qualité. Et si nous sortons pour aller chercher à manger, nous sommes victimes d’agression. On est exposé au soleil, à la pluie et nous sommes parfois agressés par certains habitants du Niger, parfois même les autorités du Niger. On retire nos mangers et parfois il n’y a pas où se plaindre. Dans les commissariats et au niveau des gendarmeries, on nous dit carrément que nous ne sommes pas dans notre pays. Et la loi ici à 90%, c’est pour les Nigériens. Donc nous sommes victimes de ça tous les jours. Mais ça, bien avant le coup d’Etat, les conditions de vie n’étaient pas du tout favorables. Mais ce qui a empiré notre situation, c’est la fermeture des frontières à cause du coup d’Etat, la sanction de la CEDEAO, ça a beaucoup serré nos vies. Sinon même avant c’était pas du tout facile, mais maintenant là, c’est pire encore », a-t-il souligné.

Ali Badra dit que les migrants guinéens qui sont de ce côté souhaitent rentrer au pays. Il lancé donc un message à l’endroit des autorités guinéennes.

‘’Nous avons appris qu’il y a une Ambassade guinéene ici, mais les autorités d’ici ne nous ont jamais rendu visite. Donc rien ne nous prouve ici a Niamey qu’il y a un représentant guinéen. Donc c’est pourquoi, nous lançons un message aux autorités guinéennes, à monsieur le président, au ministre des Affaires étrangères et à toutes les personnes de bonne volonté, de nous faire rapatrier au pays car notre vie se trouve en danger. Nous souhaitons vraiment rentrer », a-t-il lancé.

 

source mediaguinee.com

Kindia: des femmes du grand marché dans la rue !

Les commerçantes du grand marché sont en colère contre les autorités communales de Kindia.

Elles manifestent dans les rues de la cité des agrumes Kindia depuis ce matin du lundi 11 septembre 2023.

Selon le constat fait par notre Correspondant Régional, ces femmes accusent les dirigeants communaux d’avoir augmenté de façon exagérée la taxe journalière désormais fixée à dix-mille francs guinéens (10 000 GNF). Elles ont juré de ne pas payer ce montant. Advienne que pourra.

Nous y reviendrons !

 

Mosaiqueguinee.com

Serhou Guirassy (guinéen) dans le top 10 des meilleurs buteurs européens

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Serhou Guirassy (27 ans) connaît un début de saison exceptionnel avec Stuttgart en Bundesliga. En trois apparitions l’attaquant du Syli national totalise 5 réalisations dont deux doublés.

Grâce à cette performance qui sort de l’ordinaire pour lui, l’attaquant guinéen est placé dans le top 10 des meilleurs buteurs européens en ce début de saison 2023/2024.

Voici le classement des 10 meilleurs buteurs européens en ce début de championnat.

La première place est occupée par Erling Haaland. Le joueur de Manchester City totalise 6 buts en quatre matches. Il est suivi au deuxième rang par Mateo Cassiera de Zenith en Colombie. Il compte 6 buts en 7 matches. Kylian MBappe arrive en troisième position avec 5 réalisations en trois sorties avec le Paris Saint-Germain. Le guinéen Serhou Guirassy se positionne au 4e rang avec également 5 réalisations en trois matchs dont deux doublés avec Stuttgart.

Respectivement, Lautaro Martinez de l’inter Milan et Vangelis Pavlidis de Akmar compte chacun 5 buts chacun et se classent 5e et 6e. Santiago Gimenez de Feynoord et Jude Bellgham occupent les 7e et 8e places avec 5 réalisations pour chacun.

Dennis Yerai de l’union Saint-Gilloise en Allemagne et Sinan karweina de Klagenfurt comptabilisent également 5 buts en ce début de l’exercice 2023-24. Ils occupent les 9e et 10e places.

Actuellement à Conakry avec la sélection nationale, Serhou Guirassy et siens s’envoleront la nuit du jeudi 7 septembre 2023 pour le Malawi. Ils y affronteront l’équipe malawite le 9 suivant. C’est dans le cadre de la 6e et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2023. Peu importe le résultat qu’il engrangera là-bas, le Syli national est déjà assuré d’aller en Côte d’Ivoire pour la prochaine coupe d’Afrique des nations de football, finalement prévue du 13 Janvier au 11 février 2024.

Source : Africasport.org

Niger, l’honneur du président Bazoum

Reclus dans sa résidence à Niamey depuis le 26 juillet, le président Bazoum refuse de démissionner malgré la dégradation de ses conditions vie et la pression des militaires qui ont renversé son régime. Derrière cette obstination à ne pas rendre le tablier, se cachent des raisons autres que celle de rester au pouvoir. 

Les premiers surpris furent les militaires de la Garde présidentielle (GP) qui sont venus le mercredi 26 juillet lui présenter une lettre de démission à signer. Non seulement Mohamed Bazoum a refusé d’y apposer sa signature, mais il a surtout averti qu’il irait jusqu’au bout de sa posture.

Une question d’honneur 

Bazoum a compris très vite qu’il y avait un agenda caché derrière le scénario de sa démission. Il a surtout compris d’où venait le coup. Sa lecture de la situation et le sentiment de trahison ont forgé la conviction de celui fut syndicaliste dans les mouvements estudiantin et enseignant nigériens. Ni la persuasion, ni les menaces ne lui feront ensuite changer d’avis. Le bras de fer entre le président renversé et sa garde va dès lors s’installer et se durcir. Le scénario d’une démission express s’étant définitivement éloignée. Entouré de son épouse Khadidja et de son fils Salim, le président garde les premiers jours toutes les commodités de sa résidence, sauf la liberté d’aller et venir. Quelques jours après le coup d’Etat, ses geôliers tentent un coup de pression. Toujours dans l’espoir de le faire fléchir. Il est ainsi privé de la visite quotidienne de son médecin personnel puis des plateaux-repas apportés de l’extérieur. Dans les jours qui suivent, ses conditions de détention vont se dégrader. Malgré l’autonomie en énergie dont dispose la présidence de la république nigérienne, l’aile du palais où se trouve sa résidence va subir des coupures d’eau et d’électricité. Sous les piqûres des moustiques, le palais étant situé dans la zone du fleuve Niger, Bazoum, son épouse Khadija et son fils Salim vont souffrir tour à tour du paludisme. Même l’épreuve de la maladie et ses doutes sur la santé de son fils souffrant d’une pathologie cardiaque ne feront pas fléchir le président renversé. « C’est un nomade et chez eux on préfère la mort à l’indignité. Je ne suis pas surpris par son intransigeance », décrypte une anthropologue qui a longtemps travaillé au Niger.

Un homme resté fidèle à ses amitiés 

Ce n’est finalement pas tant les avantages et les privilèges de la fonction présidentielle qui nourrissent son obstination que la trahison de ceux qui furent les siens, parmi lesquels la garde affectée à sa sécurité. Après son investiture en avril 2012, le nouveau président avait surpris nombre de Nigériens par l’allègement du protocole d’Etat qu’il a imposé. En effet, contrairement à son prédécesseur, ses départs à l’étranger et ses retours à Niamey, n’imposaient plus au gouvernement ainsi qu’aux plus hautes autorités civiles et militaire d’être présentes au grand complet à l’aéroport international Diori Hamani. Les rues et les commerces sur l’axe menant à l’aéroport n’étaient plus non plus fermés plusieurs heures avant le passage du convoi présidentiel.

Signe que le pouvoir ne l’a pas changé : le président renversé a également gardé ses liens avec ses anciens camarades de l’Université de Dakar et du Lycée Amadou Kouran-Daga de Zinder, la deuxième ville du Niger. Ils le recevaient périodiquement autour d’un thé ou des plats nigériens qu’il affectionnait, particulièrement « le touwo » à la sauce gombo.

Contre l’avis des services de renseignement, il a gardé le numéro téléphone à travers lequel il aimait répondre à tous les messages. Comme en 2021 et 2022, il avait prévu en août 2023 après la fête de l’indépendance nationale de se retirer à Tesker, dans le centre-est du pays, pour passer ses vacances annuelles, au milieu de ses vaches et de ses chameaux. Quelques amis triés sur le volet étaient autorisés à se joindre à Bazoum sur place dans ce lieu-dit Forage.

« On oubliait un moment les affaires publiques stressantes pour nous occuper de la marche, rappeler des souvenirs de jeunesse, se taquiner et rigoler. C’était très fraternel et convivial. Ni, ministre, ni collaborateur, il fallait être invité et montrer patte blanche pour arriver à Forage », se souvient un ami de Bazoum qui a passé les vacances 2022 avec lui.

Entre lectures et promenades 

C’est dans un tout autre décor que le président renversé a passé le mois d’août 2023. Retenu dans son palais avec son épouse et son fils, il meuble ses longues journées avec des lectures et des échanges téléphoniques et de SMS avec ses correspondants nationaux et étrangers. Philosophe de formation et enseignant de cette discipline de profession, Bazoum consacre une bonne partie de son temps à ses lectures favorites : quelques classiques de philosophie, des ouvrages de géostratégie et d’histoire contemporaine. Une autre partie du temps est consacrée à l’écoute des radios internationales en français et langues nationales ainsi qu’aux journaux télévisés. Entre des échanges de SMS et de coup de fil à ses pairs africains et à Macron, le président renversé trouve le temps d’une petite promenade dans la cour de sa résidence, toujours sous haute surveillance de la garde présidentielle. La situation pourrait encore durer plusieurs semaines. Faute d’avoir obtenu très rapidement sa démission, les militaires, auteur du coup d’Etat du 26 juillet, ne savent plus vraiment ce qu’il faut bien faire de Bazoum.

Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) avait, dans un premier temps, annoncé des poursuites judiciaires contre lui pour haute trahison, affirmant avoir « rassemblé suffisamment des preuves » à cet effet.

Les fragilités juridiques de ces poursuites et les mises en garde la communauté internationale ont dissuadé la junte d’aller au-delà de sa déclaration.

Bazoum est finalement devenu « un prisonnier encombrant » pour la junte déjà engluée dans des négociations difficiles avec la CEDEAO qui menace toujours d’intervenir militairement pour rétablir l’ordre constitutionnel au Niger.

 

Source MONDAFRIQUE

 

Bernard Gomou révèle ses échanges avec Dalein et Sidya Touré : ‘’Je leur ai dit qu’ils peuvent venir, mais je ne suis pas la justice’’

Si de nombreux guinéens saluent les réalisations du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) dans le domaine des infrastructures depuis son arrivée au pouvoir, la junte continue d’essuyer des critiques sur le plan politique avec notamment l’exil de Cellou Dalein Diallo et de Sidya Touré.

Le Premier ministre déclare avoir mené beaucoup de démarches pour faire revenir les acteurs sociopolitiques autour de la table. Bernard Gomou révèle qu’il a eu des échanges avec Dalein et Sidya Touré. Extraits…

Les consignes du colonel Doumbouya…

Des efforts ont été consentis de part et d’autre. Lorsque le Chef de l’Etat m’a reçu pour la première fois, en m’assignant ma lettre de mission, il a  insisté sur un point en disant ‘M. le Premier ministre, vous êtes le garant de l’unité nationale. Vous devrez tout mettre en œuvre pour que les guinéens se parlent. Pour que la transition soit apaisée et qu’il y ait l’unité. Il faut que les guinéens se parlent’. Et c’est ce que nous avons fait.

En tant que Premier ministre, je me suis déplacé dans tous les QG des partis politiques ainsi que la société civile. Dans ces 39 coalitions, je crois qu’il y a 26 qui ont accepté de venir autour de la table. Par rapport à toutes les revendications, les facilitatrices ont mené un travail pour aboutir à 35 résolutions.

C’est au niveau des Assises nationale où il y avait 45 recommandations qu’on a assisté pour un dialogue inclusif. Malgré cela, certains de nos compatriotes n’ont pas trouvé suffisant ce cadre de dialogue et se sont dit qu’ils ne peuvent pas prendre part. Malgré cela, à travers les religieux et les sages, nous avons entamé des pourparlers. Nos compatriotes ont dit qu’il faut que le gouvernement réponde les 10 points avant qu’on entame le dialogue. Mais pour moi, si le gouvernement répond à ces 10 points, il n’y a plus de dialogue. Et j’ai pris la ferme résolution avec nos frères pour dire : ‘Venez, au moment des discussions, s’il n’y a pas d’issues, vous pouvez complètement débouter ce cadre’. Mais ils ont refusé. Je me suis plié à leur exigence (…). Mon rôle était de tout faire pour ramener nos frères autour du cadre du dialogue inclusif.

Bonne foi…

D’échange en échange, 4 points ont été retenus. Le 1er point concernait la libération des acteurs de la société civile Foniké et Cie. Le 2ème point concernait la levée de contrôles judiciaires de certains acteurs politiques. Le 3ème point, ils ont insisté pour que les hauts dignitaires puissent être en résidence surveillée. Et nous, le gouvernement et le CNRD, avons prié nos frères de rejoindre le cadre de dialogue. Les 2 points qui ont été accordés par le CNRD et le gouvernement, c’était pour assurer notre bonne foi. Je leur ai fait comprendre que je n’ai pas de prise sur des dossiers judiciaires (…). Dans le cadre de dialogue, l’une des résolutions était de demander au gouvernement et au CNRD de mettre tout en œuvre pour accélérer le processus.

Avec les politiques…

Au niveau des acteurs politiques, dans les recommandations des Assises nationales, ils ont insisté pour la tenue du procès du 28 septembre. N’oubliez que ce sont des militaires qui sont aujourd’hui au pouvoir. Et ce sont des militaires qui sont en train d’être jugés aujourd’hui. Mais le colonel Mamadi Doumbouya a pris cette responsabilité. Pendant 13 ans, ce dossier était dans les tiroirs. C’était une recommandation forte des Assises de dire qu’il faut absolument de tout faire pour que le procès du 28 septembre se tienne avec la participation de la communauté internationale ou pas (…). Actuellement, ce procès est en cours. De l’autre côté, les civils sur la gestion, on dit qu’il faut les mettre en résidence surveillée. Cela fait deux points deux mesures. Quand ça concerne le 28 septembre, on applaudit les magistrats. Mais quand ça concerne les civils qui sont devant la CRIEF, on dit que notre justice n’est pas crédible.

J’ai été interpellé sur la question de savoir que certains acteurs politiques sont hors du pays. J’ai échangé avec eux. Ils n’ont aucun mandant d’arrêt. Je leur ai dit qu’ils peuvent venir, mais je ne suis pas la justice. Je ne peux pas vous garantir que j’ai une prise sur ce dossier non !’’

Source VisionGuinee.Info

Transition guinéenne: 730 jours ! (Par Ibrahima Balaya Diallo)

Inlassablement les jours passent et se ressemblent même si entre-temps les détenteurs de la conscience populaire et autres régulateurs de la circulation idéologique inutilement essayent de nous convertir telles les Dragonnades à la religion du CNRD. Croyants, athées, agnostiques, protestants arrêtez de croire et convertissez-vous à la nouvelle religion : Refondation sauf que celle-ci est à l’image de toutes ces croyances chimériques que les peuples même les plus avertis s’en laissent parfois compter

Entre une boussole annoncée et commandée et qui n’est jamais arrivée au port de Conakry et des acteurs de théâtre de boulevard aux accents vaudevillesques qui insultent quotidiennement nos intelligences nous prenant pour des perdreaux de l’année. Comprennent-ils les silences du peuple ? ses blessures les plus profondes ? Ont-ils conscience que nous sommes 12.000.000 d’humanités ? Ou bien croient-ils que Dieu n’a fabriqué qu’un seul homoguineensis et que le reste des Guinéens sont des clones ?

Demain c’est demain seul compte aujourd’hui, ils ne se gênent même pas de mal nous gouverner, les aigris assis dans un café disent avec un pince sans rire que les dirigeants non élus ne doivent pas durer au pouvoir faux leur répondent les partisans ils doivent refonder.

Dehors un homme tenant un micro est-ce un chanteur ? On me dit que c’est un Laudateur moderne et pourtant le même avait fait la même chose pour l’autre avec les mêmes superlatifs

730 jours nous les comptons exit les épicuriens stoïcisme et fatalisme sont de mises 730 jours que les voies dissidentes ne trouvent pas écho repoussant l’espoir au lendemain

Leurs alertes sont des pis-aller le ciel ne répond plus que les gouttes d’espoir se sont asséchées. Ah le ciel tous les yeux y sont tournés sauf ceux de la nouvelle religion.

N’en demandons pas trop à la transition me dit l’adepte elle seule peut nous sauver acheva-t-il, » donnez-lui un café bien frappé ce sera son cadeau d’anniversaire « .

 

Ibrahima Balaya Diallo

Forum des forces sociales