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Mory Sangaré répond au FNDC : ‹‹ on va à un référendum, si le oui l’emporte, on change la constitution››

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La colère fâcheuse de Mory Sangarè est connue par sa réaction chez nos confrères d’Africaguinee. Le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation cité sur la liste de ceux qui sont accusés d’être ‹‹complices du coup d’État constitutionnel ››, Mory Sangaré comme c’est de lui il s’agit, vient de répondre au FNDC ( Front national pour la défense de la constitution ). 

Déterminer plus jamais à soutenir le projet du changement de la constitution, le patron de l’éducation nationale a lancé un avertissement aux membres dudit front. 

« Je suis pour le changement constitutionnel. Dans tous les pays du monde, lorsque le peuple et le Gouvernement tombent d’accord de changer la Constitution, on va à un référendum. Si leOui  l’emporte, eh bien on change la constitution. Si vous prenez l’histoire de notre pays, nous-mêmes, nous avons commencé par  le référendum. Le 28 septembre 1958, les guinéens ont massivement voté NON au référendum du Général De Galle qui demandait aux anciennes colonies d’adhérer à la communauté française. Alors pour ce cas-ci, je suis pour le changement constitutionnel, je l’ai toujours dit. Mes rasions sont simples. Premièrement, cette constitution n’a pas été soumise au référendum. Deuxièmement il y a beaucoup d’autres difficultés relevées par les juristes, que j’ai appréciées. Pour ces motifs, je suis favorable au changement Constitutionnel », a lancé le ministre Mory Sangaré interrogé par nos confrères d’Africaguinee

En publiant sa troisième liste ce lundi 9 septembre 2019, le FNDC a assuré que celle-ci sera transmise aujourd’hui à la Cour Pénale Internationale. Face à cela avec toute sa colère, Mory Sangaré a d’ailleurs indiqué aux membres du front que ce sont des juristes qui se trouvent à la CPI.

« Ce sont des juristes qui se trouvent à la CPI. Quand on va transmettre cette liste ils sauront analyser. Mais nous on ne soutient pas la nouvelle constitution pour avoir des problèmes. C’est pourquoi le président de la République a été très clair en appelant à la concertation, au dialogue et aux échanges d’idées. Maintenant si des gens sont en train de se préparer pour une bagarre, ils vont la faire seule, pas avec nous. Nous sommes engagés dans le dialogue en respectant la Loi. D’aucuns veulent changer la constitution, d’autres n’en veulent pas, alors on va au référendum pour départager les deux camps. Il n’y a rien de mal dans ça », averti le gérant majoritaire du ministère.

Flashguinee.info

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