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Médias: A quand un fond de solidarité pour les journalistes?

Malade et livré à lui même depuis longtemps, Naby Laye Camara dit « Otis » est cameraman de la Radiffusion télévision guinéenne (RTG).

Son cas désespéré suscite à la fois colère et indignation face au manque de protection sociale pour les journalistes et professionnels des médias en Guinée.

Si Otis a pu être hospitalisé grâce aux cotisations de bonnes volontés, une question se pose: A quand un fond de solidarité pour venir en aide aux journalistes dont les maigres salaires ne suffisent pas pour joindre les deux bouts?

Le cas d’Otis est une illustration de la misère dans laquelle beaucoup de journalistes tombent une fois fauché par le destin. Comme lui, beaucoup de journalistes, artistes et hommes de cultures sont livrés à leur triste sort.

En attendant une hypothétique aide du gouvernement, un fond de solidarité des médias dans lequel chaque association de presse devra cotiser, permettrait de venir au secours des cas les plus désespérés comme Otis. Il est temps que les journalistes se donnent la main avant d’être utilisés par les politiques en quête de postes et de notoriété.

Bonne guérison cher confrère…

Mamadou K. Souaré
Journaliste, Fondateur d’Africaguinee.com

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