Liberté de la presse : Le président de la HAC évoque enfin le cas du journaliste Amadou Djouldé

Jusque-là resté dans le mutisme, le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC) a finalement parlé du cas du journaliste Amadou Djouldé Diallo, arrêté et détenu il y a plus de deux semaines pour “offense au Chef de l’Etat ». Invité par nos confrères de la RTG ce lundi 15 mars, Boubacar Yacine Diallo a évoqué le rôle que joue son institution dans cette affaire.

« Quand les journalistes sont arrêtés, la loi dit que quand la justice se saisit, la HAC se dessaisit même si elle s’était autosaisie », a-t-il précisé avant de notifier que dans ce cas de figure « nous faisons des médiations et parfois nous posons des doléances. Par exemple, pour le cas dont on parle aujourd’hui, nous avons touché des autorités pour voir dans quelle possibilité ce journaliste peut au moins obtenir une liberté provisoire ».

La semaine dernière, plusieurs journalistes ont initié et mis en place un collectif pour soutenir Amadou Djouldé Diallo et exiger des autorités le respect de la loi L002 portant sur les délits de presse.

 

Boubacar Barry

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