Le retrait de l’OIF du processus électoral est un coup dure pour le gouvernement, selon Kassory 

Le premier ministre guinéen a admis mardi lors d’une interview qu’il a accordée à radio france internationale (RFI) que le retrait de l’organisation internationale de la francophonie (OIF) du processus du double scrutin du 1er mars, est un coup dure pour le gouvernement qu’il dirige.
Pour Kassory Fofana, ce retrait est une surprise dans la  mesure où tout allait bien entre la mission d’assistance électorale déployée par l’OIF et les autorités guinéennes.

« C’est un coup dure certainement, parce que c’est une surprise. Pour nous, tout allait bien aux dires du chef de mission de la francophonie et de toute l’équipe que j’ai personnellement reçus à mon bureau à l’issue de la mission, parce qu’il ne s’agissait pas d’un travail politique, il s’agissait d’une assistance technique pour le nouveau logiciel d’une performance connue aujourd’hui à travers l’Afrique et dans le monde, que la CENI a acheté pour la transparence des opérations électorales en Guinée », a admis le chef du gouvernement tout en indiquant que ce retrait n’isole pas la Guinée sur la scène internationale.

« On ne s’isole pas, parce que tout ce qui est fait, c’est conforme aux lois guinéennes et c’est dans la transparence », a-t-il dit.
Alpha Oumar Bah pour Flashguinee .