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Justice : la maison d’arrêt de Siguiri dans un état délabrement avancé

La maison d’arrêt de Siguiri souffre de beaucoup de maux. Elle ne dispose pas d’infirmerie appropriée et sa charpente est délabrée. Une situation qui porte préjudice à l’idée d’humanisation du système pénitencier.

La population carcérale de la maison d’arrêt de Siguiri est estimée à 240 dont treize étrangers, deux femmes et neuf mineurs. C’est pourquoi, le capitaine Robert Léno, le régisseur de la maison d’arrêt de Siguiri, revient sur les risques que ces prisonniers courent. Selon lui, l’infirmerie [de circonstance] est « située dans l’enceinte de la prison. Pour soigner un prisonnier, il faut le suivre de près pour ne pas qu’il se drogue avec les produits. C’est une prison qui est clôturée, mais avec l’hivernage qui s’annonce, ce sera compliqué pour les prisonniers ».

Interrogé sur ces difficultés à l’occasion de l’assemblée générale de la Cour d’assises de Kankan, tenue à Siguri, le 23 janvier dernier, le ministre de la Justice & Garde des Sceaux, Cheick Sacko, avait déclaré : « il y a des projets en cours pour l’humanisation de nos maisons carcérales. Car les prisonniers doivent être préparés pour une vie après leur peine. Donc, pour le cas de Siguiri nous avons pris note. Nous avons demandé la construction d’une infirmerie appropriée. Des situations seront créées pour que les mineurs et les femmes ne soient pas associés aux bandits de grand chemin ».

guineenews

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