Installation des délégations spéciales : ‘’Cela se fait par simple nomination des cadres et le gouvernement nomme la personne qu’il veut.’’ Dr Makanéra

Le remplacement des élus locaux dont leur mandat prendra fin au mois de février 2023, suscite assez de réactions au sein de la classe politique. Face à cette situation, le ministre de la décentralisation avait annoncé le maintien de certains d’entre qui auraient bien travailler. Chose qui a été mal apprécié par certains acteurs politiques du pays qui trouvent anormale la démarche.

Interrogé sur ce sujet par mosaïque guinéeAlhassane Makanéra Kaké affirme que le maintien de certains ancien élus locaux n’est pas une violation de la loi. Donc, juridiquement, c’est comme ça que cela doit se passer

« S’il trouve que les gens ont été élus pour un mandat et que celui-ci arrive à terme, ce qui signifie qu’il n’y a plus de chef. Il y a un principe qu’on appelle « principe de continuité du service public ». Vaille que vaille, il faut que le service continue à fonctionner. C’est pourquoi, il est demandé à ceux qui gouvernent de trouver les voies et moyens pour faire fonctionner les services publics. Ceux-ci étant, le choix revient au gouvernement. C’est le gouvernement qui doit voir, est-ce qu’avec la même équipe le service fonctionne mieux où il faut changer, et cela doit se passer avec l’appréciation de chaque délégation spéciale. Cela se fait par simple nomination des cadres et le gouvernement nomme la personne qu’il veut. La loi n’a rien dit par rapport à ça, mais c’est le principe de fonctionnement des services publics qui le dit. La constitution dit pour faire fonctionner un service public faites n’importe quoi pour qu’il marche. Donc, juridiquement, c’est comme ça que cela doit se passer»

Kaba Kouyaté

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