Fête de la liberté de la presse : Sydi Diallo interpelle les patrons de médias

A l’instar des autres pays du monde,  la République de Guinée célèbre ce dimanche 03 mai, la fête internationale de la liberté de la presse.
Cette fête coïncide cette année à la menace de la pandémie Covid-19 qui sévit le monde depuis la fin d’année 2019. Le patron du syndicat de la presse privée de Guinée (SPPG) a demandé les patrons de médias du pays de penser à leurs pauvres employés en cette période qui dit trouvé « difficile « 
 《Les patrons de presse qui viennent de bénéficier de la subvention de l’État, doivent regarder la situation des journalistes actuellement.  Beaucoup d’entre d’entre-nous n’ont pas reçu les arriérés de salaires, comme l’État a subventionné les médias,  ils n’ont qu’à penser à  satisfaire un peu leurs pauvres employés qui sont dans les différentes rédactions》, a  demandé Sydi Diallo,  syndicat de la presse privée de Guinée
Selon ce défenseur des causes des hommes de médias en Guinée,  cette année il est difficile de faire l’état des lieux de cette liberté de la presse dans le pays parce que :《on est tous préoccupé par une autre menace causée par la santé qui est la pandémie Covid-19. Cette fête de 3 mai a  coïncidé que la Guinée est de plein fouet frappée par cette maladie et la presse n’est pas à l’écart.  Aujourd’hui nous avons plus 20 personnes employées de la presse qui en sont victimes . Ça, c’est une grande préoccupation pour nous le syndicat de la presse privée.》
C’est pour cette raison précise Sidy Diallo :《depuis deux semaines déjà nous avons entamé une démarche auprès de certains de nos partenaires pour nous apporter leurs aides afin d’accompagner nos amis journalistes atteints de la maladie. Il y a  reporters sans frontières à travers son représentant basé ici qui nous a écouté et  nous a promis que tous nos amis victimes bénéficieront d’une assistance de leur part. Nous sommes en train de contacter d’autres partenaires pour pouvoir apporter une aide significative parce que,  la période est très difficile et surtout cette maladie a coïncidé avec le ramadan aussi.》
Au terme de notre entretien,  le journaliste Sydi Diallo a  demandé à tous ces amis victimes de coronavirus, de garder le courage, avoir le sang-froid et savoir qu’avoir cette maladie ne veut pas dire que c’est une malédiction.
Said gaya,pour flashguinee.info

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