Détention abusive d’opposants: quand Makanera manque l’occasion de passer du bon côté de l’histoire (Souleymane Konaté)

En Guinée, ils sont nombreux ces politiciens du ventre sans siège, sans vision politique et sans aucune base électorale mais qui sont capables de tout sacrifier sur l’autel de l’argent et des ambitions démoniaques.

Monsieur Alhussein Makanera Kaké, votre paranoïa serait comique si elle ne transpirait pas la haine pour l’UFDG et son leader Cellou Dalein Diallo. Les détenus politiques auxquels vous faites allusion ne sont en rien responsables de la crise et des violences que traversent actuellement le pays. Le seul coupable reste votre « dieu » du moment, monsieur Alpha Condé. Car, c’est lui dont la gouvernance attise la haine et le mépris sur fond de confiscation des pouvoirs et des libertés individuelles et collectives, tout en garantissant l’impunité pour les assassins parmi les hommes en tenue…

Contrairement à vous Makanera ainsi qu’à tous les intellectuels sectaires à l’indignation sélective qui ne conçoivent la liberté de conscience que dans le seul but de se faire plaire en vue de bénéficier des largesses de celui qui détient les cordons de la bourse, les sieurs Chérif Bah, Cellou Baldé, Aboulaye Bah, Ethienne Soropogui, Ousmane Gaoul Diallo et tous les autres détenus politiques sont des intellectuels de conviction. Ils ont décidé en toute liberté, de se battre par tous les moyens légaux pour l’enracinement de la démocratie et les droits humains dans notre cher pays, la Guinée.

Si ce n’est pas pour plaire aux cupidités démoniaques, vous devriez savoir que dans une démocratie fonctionnelle, le pouvoir est donné aux Institutions de la République. Lorsque celles-ci arrêtent de fonctionner correctement, il appartient au peuple de prendre ses responsabilités pour garantir le droit, les libertés et les principes démocratiques. Et c’est ce travail que Cellou Dalein Diallo, ces hauts cadres dont vous êtes jaloux et tous les militants et sympathisants de l’UFDG sont en train de faire pour le seul bien des Guinéens.

Et en parlant de ces dignes fils de la nation comme vous le faites, vous manquez encore l’occasion de passer du bon côté de l’histoire.

Souleymane Konaté, vice coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG.