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Célébration du 08 mars : le CIRD et l’APAC encouragent les femmes à s’engager dans le développement scientifique

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C’est à travers une conférence-débat que le Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD) et l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) ont célébré la journée internationale de la femme hier, vendredi 08 mars 2019. Organisée au siège du CIRD, dans le quartier Kipé, cette conférence a eu pour thème : « La contribution de la femme au développement scientifique et technologique », rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Avant la phase des débats autour de ce thème, les organisateurs ont projeté un film documentaire relatant l’histoire de trois femmes qui ont contribué au développement scientifique et technologique des Etats Unis d’Amérique. Une manière pour eux de donner l’exemple aux filles et femmes de Guinée et de les encourager à s’engager dans cette voie.

Car, selon Ramadan Diallo, le directeur exécutif du CIRD, l’objectif de cette rencontre est d’encourager les femmes du monde en général et celles de la Guinée en particulier, à s’investir beaucoup plus dans le développement scientifique et technologique.

« Donc ce film projeté, relate l’histoire de trois femmes scientifiques qui ont bravé toutes les difficultés et qui ont contribué au lancement de la première fusée américaine dans l’espace. C’est à travers ce film qu’on a voulu montrer aux femmes que quelles que soient les difficultés, quels que soient les enjeux structurels qui empêchent ou bloquent les femmes dans nos sociétés, il est possible avec le courage, qu’on puisse apporter sa contribution au développement scientifique et technologique », a-t-il souligné.

Ce responsable du Centre International de Recherche et de Documentation regrette aujourd’hui de constater que « les femmes dans nos sociétés, ne sont pas suffisamment présentes dans certains domaines comme les domaines techniques et stratégiques.

C’est assez déplorable parce que nous sommes convenus que la femme a un rôle très important à jouer dans ces domaines-là. Donc le message qu’on a à donner, à travers cet événement, était de dire aux femmes qu’elles n’ont qu’à s’investir dans ce domaine-là parce qu’elles ont leur place là ».

De son côté, la présidente de l’APAC a indiqué que sa structure et le CIRD ont décidé de se démarquer des festivités habituelles pour célébrer autrement la journée internationale de la femme. Cela, en essayant de promouvoir une plus grande implication des femmes dans le développement.

« Pour nous, puisqu’il s’agit de célébrer le 8 mars, la journée internationale de la femme, nous avons estimé qu’il faut la célébrer autrement, c’est-à-dire en restant dans l’esprit même de cette journée. Faire le point sur la situation, les conditions féminines dans le monde, et également essayer de projeter des programmes de développement.

Aujourd’hui, nous sommes dans un monde qui évolue scientifiquement, technologiquement et quelle est la place des femmes dans ce monde des sciences et des technologies ? C’est pour trouver la réponse à cette question qu’en partenariat avec le CIRD, nous APAC, avons décidé de vulgariser un film qui, pour nous est très important sur un aspect, puisqu’à travers ce film-là, nous avons vu des femmes qui ont contribué de façon anonyme au développement d’un pays aussi puisant que les Etats Unis d’Amérique.

Donc il faut que nous les femmes, surtout des journalistes que nous sommes, que nous nous remettions en question. Notre rôle c’est d’abord de vulgariser l’expertise féminine. Qu’on valorise le travail de la femme dans n’importe quel secteur que ça soit au niveau de l’économie locale ou que ça soit dans le domaine du progrès de la technologie », a exhorté la journaliste et présidente de l’APAC.

Et, cette initiative du CIRD et de l’APAC a été vivement saluée par les nombreuses filles et femmes présentes sur les lieux. Pour Hawa Dramé, la présidente de la FITHIMA (Fondation Internationale Thierno et Mariam), il ne sert à rien de célébrer la fête des femmes dans la mamaya.

« C’est dommage de faire la mamaya le 8 mars. Il faut faire soit des activités qui permettent de mettre en lumière ce que les femmes font parce que certaines sont dans l’ombre, soit faire des activités qui peuvent permettre à ces femmes-là d’avancer en participant ainsi à la promotion de leurs droits. Je suis satisfaite de participer à ce genre d’événements. C’est pourquoi, j’ai refusé de répondre à des invitations où il n’y avait que la mamaya.

A cette occasion donc, je dirai aux femmes d’être ce qu’elles sont, avoir des objectifs précis, résister aux obstacles afin d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé. De ne pas avoir peur de sortir des pesanteurs socioculturelles de notre société », conseille l’activiste des droits des femmes et des enfants.

A noter que l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) a mis cette occasion à profit pour offrir plus de 200 ouvrages au Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD)

 

guineematin

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