Aller au contenu
FLASH
Dernière minute : Aliou Bah est enfin libre « 251 victimes, l’année n’est pas terminée » : à Kindia, Gaoual Diallo alerte sur l’hécato... Guinée : l’ANM alerte sur une vague de chaleur qui touche une grande partie du pays • « Les générations futures risquent de payer le prix » : L’alerte de Léopold Traoré sur S... Journée de l’écrivain africain à Conakry : « L’Association des écrivains n’a pas de siège... Conakry: après sa détention, Aliou Bah transforme son expérience de prison en plaidoyer po... Énergie : Laye Sékou Camara réaffirme l’engagement de la Guinée en faveur de l’intégration... Morissanda Kouyaté : ‘’Nous ne sommes pas le seul pays à interdire l’orpaillage sauvage’’ Siguiri : vague de démissions au sein du conseil communal de Siguirini En Guinée, l’opposant Aliou Bah libéré après 23 mois de détention
Politique

Morissanda Kouyaté : ‘’Nous ne sommes pas le seul pays à interdire l’orpaillage sauvage’’

L'essentiel en 3 points Read in English
  • Face aux diplomates, Morissanda Kouyaté a tenu à faire la distinction entre les relations fraternelles que la Guinée entretient avec les autres pays africains et le respect des lois nationales.
  • Morissanda Kouyaté a rappelé que les actes des personnes impliquées dans l’orpaillage clandestin relèvent de leur seule responsabilité et ne sauraient être imputés à leurs pays d’origine.
  • Pour étayer ses propos, il a rappelé les mises en garde d’un autre chef d’État africain sur les dangers de cette pratique. ‘’Nous ne sommes pas le seul pays à interdire l’orpaillage sauvage.

À la suite des incidents enregistrés sur un site d’exploitation aurifère à Siguiri et de l’expulsion d’orpailleurs clandestins, le ministre des affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, a échangé avec les diplomates accrédités en Guinée. Il a réaffirmé la volonté des autorités gui...

VGVision Guinée

Cet article a été publié par Vision Guinée, signé cirey.balde. Lisez-le en entier sur son site.

Lire l'article complet
Signaler une erreur dans cet article

Commentaires (0)

Connectez-vous pour participer à la discussion.

À lire aussi