Aller au contenu
FLASH
Urgent : des femmes manifestent à Tombolia ! Guinée-Malaisie : le Conseil des Guinéens alerte sur de présumées escroqueries à la migrat... Loi de finances rectificative 2026 : les dépenses portées à 67 925 milliards GNF ! L’Assem... Vague de chaleur en Guinée : Dr Ben Youssouf Keïta alerte sur les risques sanitaires et év... PLFR 2026 : l’Assemblée nationale alerte sur la faible exécution des investissements publi... GUINÉE : LA DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE, UN LEVIER POUR ATTIRER LES INVESTISSEMENTS ! Guinée : dépenses en hausse, investissements en recul et le déficit budgétaire ramené à 2,... Guinée : Saty Communication mise sur l’intelligence artificielle pour former les jeunes à... 🔴LA TAPISSERIEUN MÉTIER SECOUÉ PAR LA CONCURRENCE DES MEUBLES IMPORTÉS Ligue 2 : Satellite FC domine Tembou FC et consolide son fauteuil de leader
Politique

La SAG vise 400 000 onces d’or par an à l’horizon 2030

L'essentiel en 3 points Read in English
  • La Société aurifère de Guinée (SAG), détenue à 85 % par AngloGold Ashanti et à 15 % par l’État guinéen, ambitionne de porter sa production annuelle à 400 000 onces d’or d’ici 2030.
  • Présenté lors de la visite du ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, sur le site de Siguiri le 11 octobre, cet objectif représente une hausse de près de 38 % par rapport aux 289 000 onces produites en 2025.
  • Son ambition de porter sa production annuelle à 400 000 onces d’ici 2030 témoigne de la volonté de prolonger l’exploitation du site de Siguiri et d’en accroître la contribution à l’économie guinéenne.

La Société aurifère de Guinée (SAG), détenue à 85 % par AngloGold Ashanti et à 15 % par l’État guinéen, ambitionne de porter sa production annuelle à 400 000 onces d’or d’ici 2030. Présenté lors de la visite du ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, sur le site de Sig...

EGEco-Finance Guinée

Cet article a été publié par Eco-Finance Guinée, signé Eco Business. Lisez-le en entier sur son site.

Lire l'article complet
Signaler une erreur dans cet article

Commentaires (0)

Connectez-vous pour participer à la discussion.

À lire aussi