Marche du FNDC : Des journalistes violentés par les forces de l’ordre

il y a 4 semaines


La marche du FNDC a dégénéré peu après le départ du cortège au rond point de l’aéroport de Conakry Gbessia.

Contrairement aux marches précédentes, la marche de ce jeudi 14 novembre a été de courte durée. Peu après le départ du rond point de l’aéroport, le cortège a été stoppé, après que les marcheurs ont voulu forcer l’interdiction de poursuivre la marche sur l’autoroute Fidèle castro. Le rond point de Kondéboundji a été le théâtre des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants.

Même les journalistes n’ont pas été épargnés. Tout d’abord notre consœur, Mamadou Djiwo Bah, du site loupeguinee a été touchée, mais selon un de ses proches, son état est hors danger.

« Nous avions déployé une équipe de reporter Mamadou Djiwo Bah pour couvrir la marche du FNDC. Elle a été touchée mais sa vie n’est pas en danger.

Elle se trouve actuellement à la clinique de James Frite Foster à Bambeto non loin du rond-point.

Nous tenons à informer les associations de presse les organisions de défense de droit de l’homme sur les dérapages contre la presse. », regrette notre confrère Saidou Diallo dans un post sur sa page facebook.

De même, Alassane Fofana, du site mosaqieuguinee.com a été également violenté par des agents des forces de l’ordre au cours des échauffourées.

Cette situation relance le débat sur la question de la liberté de presse qui connait un recul ces dernières années en Guinée.

Ibrahima Sory Camara, www.kababachir.com

Lire l'article original sur kababachir
Flashguinee.info n'est pas responsable du contenu de sites externes